Comme de l’orage dans l’air…

Une semaine la tête dans les nuages voire dessous… La saison des pluies fait son entrée en scène et mon rejeton se lève avec les incisives supérieures ayant la bougeotte ! Nom d’une quenotte, le chahut dans la piscine de la veille est en passe de lui coûter son sourire Colgate !

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À tout juste 4 ans, pourvu qu’il n’affiche pas une denture Scorbut, le minimalisme a du bon mais pas en dentition !

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Sans compter qu’il est trop tôt pour faire appel à la Petite Souris : « Alors mon chéri, un rongeur, enfin la gentille copine de Ratatouille va venir cette nuit, se glisser délicatement sous ton oreiller, pour te croquer les oreilles, pour récupérer ta dent et te laisser urine, crottes et salmonellose un adorable présent » ! Bonjour Cauchemars !

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Comme je vous le disais, la semaine démarre sur les chapeaux de roue… Enfin presque, puisqu’à peine sortie de la maison, mon carrosse, au bas mot trentenaire, adopte une conduite en zigzag : « Houston, We’ve Got a Problem » !

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Mon pneu est à plat et cette journée commence sérieusement à me gonfler ! Sans parler du 2ème garagiste qui a monté ma roue à l’envers. Je lui ai moi-même fait réviser le sens ; toujours rassurant !

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Une multitude de petits couacs, de désagréments et autres imprévus ponctuent les jours suivants : Puis cet appel non-anonyme, reçu à 13h32 : « Bonjour, vous devez être à l’immigration à 14h aujourd’hui, soit dans moins de 30 minutes, avec votre fils pour la signature et les photos de votre renouvellement de visa »… Aaah la Thaïlande, incroyable Thaïlande et ses mystères administratifs où anticipation, planification, organisation sont des concepts uniquement des concepts. Qu’importe si vous êtes en rendez-vous à l’autre bout de l’île, bloqués à l’hôpital, en déjeuner avec un client ou dans l’incapacité de venir pour telle ou telle raison, ici, on ne vous demande pas votre avis, à vous de vous rendre disponible immédiatement sous peine de vous retrouver davantage dans la mouise question permis de séjour. En l’occurrence, à 13h32 ce jeudi, je travaille et pour arranger l’affaire, mon fiston est bien évidemment à l’école ! Alors, je tempête 5 minutes (oui ça soulage un peu même si ça ne sert à rien, cela va sans dire !). Je suspends toute activité et saute dans mon auto d’aventurière pour récupérer mon loupiot qui, à mon arrivée, rage car il ne va pas avoir le snack avec ses camarades. Cerise sur le gâteau, mon bambin a eu un « accident pipi » alors la maîtresse me prête un change de secours : un splendide pantalon de déguisement halloween ! Nickel le style squelette pour les photos officielles !

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Après avoir apposé 218 fois ma signature (si, si j’ai compté la montagne de paperasse !), dans une pièce avoisinant la température d’un congélateur, sur une foule de documents écrits en thaï (toujours rassurant de laisser son autographe sans rien comprendre !), avec mon môme adoré sur les genou houspillant en boucle un « J’aiiiiii faim », j’ai le droit à un : « Il faut que vous reveniez demain à 15h30 avec votre enfant car il nous faut la photo de votre nouvel extincteur pour valider votre visa annuel ». J’ai le sentiment d’avoir pénétré dans les 12 Travaux d’Astérix et devoir obtenir le laissez-passer A-38 dans la maison qui rend fou ! Je le tente la demande du laissez-passer imaginaire (A-39) ou bien ?

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Un tour au magasin pour acquérir un magnifique extincteur tout neuf et hop, hop, hop à la maison. Bloqués dans les embouteillages, il pleut des cordes. Enfermés dans mon tacot, l’envie pressante de mon rejeton est fâcheuse. Me voici, tout en conduisant, en train de déballer l’extincteur pour qu’il puisse uriner dans le sac plastique servant d’emballage. Debout sur la banquette arrière, mon champion fait ce qu’il peut, je sens quelques gouttes à travers l’appui-tête… La saison des pluies, on vous dit !

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À la maison, le lave-vaisselle fait des siennes, un truc ne lui revient pas et il nous déverse « son venin » sur le carrelage. Mon type s’improvise Bob le Bricoleur ! Comme dirait l’agent Mulder : «  I want to believe » mais… La vérité fuite est ailleurs ! Quelqu’un connaît un bon réparateur électroménager sur l’île ?

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« La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre comment danser sous la pluie ». Sénèque

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Le roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej (Rama IX), est mort.

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Le pays du sourire a le drapeau en berne, le roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej (Rama IX) s’est éteint, jeudi 13 octobre 2016 à l’âge de 88 ans. Après 70 ans de règne, les Thaïlandais pleurent leur vénéré chef spirituel. Le deuil national est décrété pendant une année et point de festivité autorisée pour un mois. Atmosphère maussade, étrange, silencieuse, ce matin dans les rues de Koh Samui (et du Pays) à l’accoutumée, fourmillante, agitée et tapageuse dès l’aube. Il semblerait que le temps se soit figé dans la souffrance : Locaux et étrangers déambulent vêtus de noir ; l’heure est au chagrin. Les restaurants et bars diffusent en continu les images glorieuses de leur défunt souverain, les magasins de vêtements affichent des vitrines emplies d’habits noirs et jaunes (la couleur du Roi), les caissières du supermarché passent les articles les yeux rouges et les paupières gonflés. L’intronisation du prince pourtant « mal aimé » néanmoins héritier Maha Vajiralongkorn (futur Rama X) s’est déroulée sans controverse, mettant fin aux ouï-dire d’une éventuelle transmission de la couronne à la « bien-aimée » princesse Sirindhorn. Le roi est mort, vive le roi…

 

 

Koh Samui : Célébrations de Pâques et Songkran, session Jet Ski, en-cas au W Retreat et bévue cocasse au Sakura Spa

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Les « cloches » de Pâques ont lâché les œufs dans le jardin. Sous cette « plaisante » canicule d’avril (37° à l’ombre, 49° de ressenti, oh joie !), la chasse se déroule en un temps record sous peine de laisser le lapin se transformer en flaque cacaotée. Panier en main et mine hilare, notre investigateur en couche-culotte inspecte les buissons : « Par ici la fondue au chocolat » !

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La chaleur est écrasante alors à la baille mon snorky…

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Entre « Good vibes » et « Good waves », c’est parti pour une expérience grisante et exaltante : première initiation Jet Ski pour mon fiston.

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Mon loupiot flotte dans son gilet mais qu’à cela ne tienne, tout baigne, un vrai jeu d’enfant.

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À l’aise Blaise sur l’immense scooter des mers, mon marmot découvre, placide, les sensations fortes de la motomarine.

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La houle provoque quelques tape-culs si bien que mon bambin disparaît littéralement dans son gilet (un (grand) poil trop large), ne laissant même plus entrevoir sa tête. Note pour plus tard : lui acheter un gilet de sauvetage à sa taille, pauvre petit !

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Un casse-croûte végétarien au restaurant de plage, le « Beach Grill » du W Retreat (4/1 Moo 1 Tambol Maenam | Surat Thani, Mae Nam, Koh Samui 84330, Thaïlande, (66) (77) 91 59 99, http://www.wretreatkohsamui.com).

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Au menu, un Veggie Burger à base de lentilles, betteraves, salade et tomate, pommes de terre frites et beignets d’oignons, les pieds dans le sable, dans une ambiance branchée.

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Un « DJ on the beach » pour un déj’ résolument électro !

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Une bénédiction de passer Songkran sous une merveilleuse pluie battante : « Plic, ploc, plic, ploc », une bonne douche pour une bonne nouvelle année 2558 !

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Armée de mon pistolet à eau, « Laura Croft », est de sortie !

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Et « Splotch », la rue n’est plus que gigantesque bataille d’eau.

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Et « Sploush », des pick-up chargés de bidons nous aspergent de seaux remplis de liquide gelé, et « Splash », me voici le visage enfariné de talc… Trempée comme une soupe (Atchoum !), je quitte l’euphorie de la fête à la grenouille (Gla gla ! Brrrrr !), pour un peu de douceur…

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Rendez-vous à mon Spa fétiche pour un massage du corps aux huiles : le Sakura Spa (54/1 Moo 1 Bophut, Fisherman Village, Amphoe Koh Samui, Surat Thani, Thaïlande 84140, ouvert tous les jours de 11h à 23h, réservation au 077 952 633, https://www.facebook.com/pages/Sakura-Spa/1444100672472051).

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En Reine de la boulette (ne vous méprenez pas, je ne parle pas cuisine ou substance illicite !), mon côté Gaston Lagaffe a (encore) frappé… Je suis menée dans une magnifique pièce vue sur mer, j’ôte mon accoutrement insulaire, prends une douche et m’installe sur la table de massage pour contempler la vue.

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Ma masseuse fait irruption dans la pièce, un petit plateau à la main sur lequel repose un mini bol. Elle le dépose délicatement sur le fauteuil jouxtant ma table. Ce breuvage tombe à pic, j’ai grand-soif. À la japonaise, je passe la main gauche sous le bol, la droite sur le côté du récipient et le porte à mes lèvres. Selon le cérémonial du Chanoyu, je dois boire le thé doucement et avec raffinement. Au lieu de ça, « Glou glou », je vide ma bolée en deux gorgées. Au même instant, j’entends la masseuse scander un « NO-MA-DAM !!!! ». Effectivement, gné ? Argh !! Mais qu’est-ce que c’est ? Oups, quelle gourde, je viens de m’enfiler le bol d’huile de massage !

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Assez singulier mon souffle fleuri : l’haleine jasmin c’est plutôt baroque ! Tout l’art d’avoir du « bol », ou pas …

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Koh Samui : Goûter au Bakubung Café et partie de saute-mouton à la Samui Sheep Farm & Salad Bar

J’ai toujours eu le chic pour me mettre dans des situations embarrassantes. À mon grand dam, chutes, situations incongrues et autres anecdotes loufoques ont ponctué ma vie et spécialement ma vie scolaire, au plus grand plaisir de mes camarades (sympa les copines !). Il faut avouer que ma vue de taupe y est pour beaucoup !

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Aujourd’hui que je suis une grande fille, c’est moi qui accompagne mon fiston à l’école. En vrai lapin blanc (en retard, en retard, j’ai rendez-vous quelque part !), je file déposer (à la bourre évidemment) mon loupiot.

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Étant donné l’heure, les grilles sont déjà fermées. Au moment où je descends de mon auto, un énorme 4×4 se gare juste à mon niveau. Un homme seul sort du véhicule et rouvre les grilles en grand. En mère louve, prête à attaquer, je lui somme de laisser les portes fermées, qu’il n’a rien à faire ici vu qu’il n’a apparemment pas de rejeton et que s’il veut visiter l’école il n’a qu’à prendre rendez-vous avec l’institutrice (Mais c’est que je mordrais !). Une fois mon discours de chien de garde déballé, le monsieur me rétorque à son tour très poliment : « Good morning, I’m Debra’s husband, you’re Cassius mum isn’t it ? »… Oh la honte, c’est le mari de la maîtresse ! En Anglais au sens de l’humour ravageur, il a suggéré à sa compagne de m’engager comme agent de sécurité ! Politesse du désespoir, bonsoir…

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La cloche a sonné, ça signifie (…) mais oui, mais oui, l’école est finie ! Je troque ma tenue de business woman pour la cape de super maman et file récupérer mon moutard (en rasant les murs, ai-je besoin de préciser !).

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Pour un « four o’clock tea », rendez-vous au Bakubung Café (Liap Chaihat Road, Tambon Bo Phut, Amphoe Ko Samui, Surat Thani, 84320‎, Téléphone : 084 636 9090, Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h30).

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Une entrée discrète pour cette fabuleuse adresse.

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L’endroit se raconte comme une carte postale.

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Un magnifique jardin parsemé de gazon en bord de plage offre une vue imprenable sur la baie de Bophut, les mouflets courent pieds nus sur ce tapis de pelouse, se bercent dans le hamac, jouent sur la balancelle tandis que les parents se délectent de tarte, de gâteau et de jus frais…

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Dans ce cadre enchanteur, it’s Tea Time darling !

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Partons à la découverte de la ferme aux moutons ou la Samui Sheep farm & Salad Bar (Maenam Soi 3 « ou » Soi 4, Amphoe Koh Sa-Mui, Surat Thani, Thaïlande, Téléphone : 089 866 2866, ouvert tous les jours de 10h à 18h30, entrée enfant : 40 bahts, entrée adulte : 80 bahts, herbe : 20 bahts, lait : 40 bahts, nourriture pour lapin : 60 bahts, Salade composée : 60 bahts, Site internet : https://www.facebook.com/pages/Samui-Sheep-Farm-Salad-Bar/1434642073465823?fref=ts).

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Le lieu est aussi agréable que charmant : herbe verte et soyeuse pour les petons, bar à salade pour grignoter un mix d’ingrédients cultivés sur place, un gâteau thaï bourré de crème ou pour se désaltérer de jus de fruits.

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Des moutons et des chèvres gambadent en liberté, un enclos ouvert abrite moults lapins et une aire de jeux est établie dans l’espace.

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Moyennant quelques bahts, la ferme propose des biberons de lait pour les bovidés et des graines pour les léporidés.

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Les enfants terribles devenus doux comme des agneaux peuvent nourrir, caresser, cajoler (enfin étreindre fortement voire étrangler serait plus adéquat à la scène !) les bestiaux.

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Les bambins sont aux anges et bêêêêêêêê, c’est sympa ici !

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S’enchaîne une partie de saute-mouton pleine de rigolade et de légèreté : le bonheur est dans le pré…

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Retour à la maison, un bain, un bon dîner, une histoire et au lit. On compte les moutons et bonne nuit les petits…

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Travaux et écologie made in Thaïlande

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En Thaïlande, se lancer dans les travaux relève d’un vrai casse-tête (et pas chinois !). Comme j’ai plus l’âme de Bob l’éponge que celle de Bob le Bricoleur (Bob the Builder), je fais évidemment appel aux services (souvent déplorables) de (soit disant) professionnels : « On peut le faire ? » (Can we fix it ?). « Oui, on peut ! » (Yes we can !).

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Bref, après moultes dégâts et problèmes techniques, je dois avouer que certaines situations sont risibles (après coup évidemment !). Que ce soit du gros oeuvre de construction ou des petits travaux d’embellissement, il n’est pas rare de s’arracher les cheveux mais aussi d’assister à des scènes loufoques sur un chantier. Les ouvriers sont parfois pris en flagrant-délit de surmenage physique.

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Combien de Thaïlandais faut-il pour changer une ampoule ? Six. Un pour tenir l’ampoule, les cinq autres pour savoir dans quel sens tourner !

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Le peintre nous a fait des prouesses également, je suppose qu’il n’a jamais regardé une émission de la Maroufleuse Valérie Damidot : « On dégage les angles, hein, mon pt’it bouchon ! ».

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Depuis deux jours, une mauvaise odeur se dégage lorsque j’allume les climatisations. Je fais venir le réparateur qui vérifie le système et m’explique avec une banane jusqu’aux oreilles que la dernière fois que j’ai appelé le « Pest control » pour lutter contre les nuisibles, ils ont mis de la mort aux rats dans mon faux plafond. Il me dit (ce sont ses mots) : « Inside, you have Mickey Mouse… but dead ! ». Ah merci pour l’info, bah il est beau, le monde merveilleux de Disney !

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Et si on parlait un peu écologie ?

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Heu Éco-quoi ? Oui, la thématique « développement durable » si importante à nos yeux d’occidentaux est ici un sujet totalement inconnu au bataillon dans les cerveaux thaïlandais !

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Pour une population qui ne pense pas plus loin que le jour même, la notion de préservation de l’environnement pour le futur, est une pensée absente et abstraite de leur esprit.

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Éco-geste numéro 1 : Ne pas jeter ses déchets par terre

Une voisine thaïe vêtue d’un rossignol, le sourire édenté mais pourtant « ben » gentille (faut bien compenser !), coupe des plantes dans les hautes herbes. Je m’arrête pour la saluer. En sortant du fourré avec sa machette et ses végétaux, elle s’aperçoit que de son godillot aéré en plastique, pendouille le pourtour en caoutchouc de sa semelle. Elle s’empresse de l’arracher en riant et le jette sans sourciller par terre. Tout sourire, je perds immédiatement mon rictus pour un froncement de sourcil insatisfait et accompagne le geste réprobateur d’un offusqué « Naaaaaaaan » ! Je lui explique qu’elle ne peut pas jeter ça là, qu’elle pollue le chemin, que l’environnement se respecte, je sors ma rengaine écolo. Elle rit à pleine bouche (genre je ne comprends rien mais ne perds pas la face), m’offrant à la vue ses chicots noirs (enfin ce qu’il en reste !) et ramasse la lanière de latex. Je m’apprête à la féliciter pour ce beau geste (inattendu j’avoue !) mais… Je n’ai pas le temps de lui mentionner d’aller mettre l’objet polluant à la poubelle qu’elle le balance plus loin dans les hautes herbes (sûrement sur un autre tas invisible de bouteilles, sacs plastiques et autres saletés du genre !). Tadaaam, le déchet a disparu comme par magie, pas vu pas pris, et hop, un peu plus de mousse d’éthylène-acétate de vinyle dans la nature ! Bon, y a du boulot…

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Éco-geste numéro 2 : Créer ma poubelle à compost

Ah, elle est belle ma poubelle à compost, j’y éparpille mes épluchures de fruits, de légumes, mon coprah de noix de coco et tous déchets organiques, etc. Mais pourquoi le jardinier est-il en train de l’arroser ? Nom d’un petit bonhomme, ce n’est pas un pot de fleurs, il ne va rien pousser là-dedans, tu es jardinier, tu devrais le savoir, non ?! Tant qu’il ne me met pas d’engrais…

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Éco-geste numéro 3 : Trier les canettes et les bouteilles plastiques

Mon achat du jour pour la communauté : une grande poubelle que j’estampille d’affiches : « Save the planet, cans and plastic bottles only ». Le but : sensibiliser au tri sélectif.

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Je demande au jardinier (oui encore lui), en charge de sortir les ordures de me fournir un grand sac poubelle en lui montrant mon joli travail. Je n’ai pas le dos tourné depuis deux minutes que le jardinier (qui ne parle pas un mot d’anglais et n’a à l’évidence rien compris à ma demande) a arraché tous les écriteaux que j’avais soigneusement placardés sur le vide-ordures.

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Je m’entends hurler, façon Fabienne Lepic dans la série « Fais pas ci, fais pas ça » : « Oh la la la laaaa, mais c’est pas vraiiiiiiiiiiii… ». Puis j’ai donné des noms d’oiseau : @#!!!

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Heureusement que mon fiston assure la relève…

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Nous sommes encore bien loin des gestes éco-citoyens pour un quotidien durable : Tri sélectif, empreinte carbone, consommation responsable d’eau et d’électricité, choix d’ingrédients non chimiques et non testés sur les animaux dans les produits d’hygiène et de beauté, respect et protection de la faune et de la flore, limitation de ses déchets et ordures, etc.

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En Thaïlande, il y a du pain sur la planche…

Malgré ces premiers échecs cuisants, je ne baisse pas les bras et poursuis mon combat pour la planète.

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Je continuerai d’apporter ma petite pierre à l’édifice et… « Private joke » qui fera, j’en suis certaine, faire sourire mes potes d’école : « Avec mon âme d’activiste et citoyenne concernée, je me battrai jusqu’au bout » !

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Koh Samui : Découverte du Temple Wat Sila Ngu, déjeuner au restaurant « Gourmand » et massage au « Sakura Spa »

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La saison des pluies touche à sa fin : Adieu novembre et ses grosses intempéries, place à la météo imprévisible de décembre. Un novembre pluvieux avec heureusement une belle accalmie lors de Loy Krathong, la fête des Lumières.

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Ces derniers temps « à quai », mon « bateautomobile » peut enfin reprendre des airs de TTT (Tacot Tout Terrain) : « Les deux mon capitaine ! ».

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Finies les rues inondées jusqu’aux cuissots, terminée la période où il pleuvait à boire debout, adieu défilé de touristes-capotes en scooter ; comme dirait Bob : « Sun is shining, the weather is sweet »…

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Une escapade au Wat Sila Ngu pour découvrir ce joli temple couleur terracotta.

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Dès mon arrivée, je me rends sous l’arbre pour examiner les statuettes et autres grigris protecteurs, où le « cui-cui » ambiant est assourdissant.

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Vraisemblablement peuplé par la tribu des « hungry birds », je suis soudain canonnée de fiente en guise de bienvenue (bien qu’aillant le même aspect, les fèces d’un Martin triste font toujours plus exotiques que celles d’un pigeon parisien ou le guano d’une mouette finistérienne !).

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Le colombin ornithologique me coule le long de l’épaule. Je n’ai évidemment pas de mouchoir, merci les piafs !

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Situé entre Lamaï et Hua Thanon, le Wat Sila Ngu contient (paraît-il) une relique de Bouddha.

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Le Chedi doré faisant face à la plage est pourtant un lieu de culte populaire mais il n’y a pas foule hormis les volatiles incontinents.

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Le temple pourpre est certes récent mais original et joliment orné.

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La visite terminée, je m’empresse de rentrer dans mon auto avant que d’autres tétrapodes à plumes siamois ne me tartinent de nouveau la scapula d’excréments aviaires !

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Envie d’un bon déjeuner made in France, rendez-vous au restaurant « Gourmand » (17/7 Moo 1, Amphoe Koh Sa-Mui, Surat Thani, Thaïlande, Du lundi au dimanche, tous les jours sauf le vendredi. En saison haute : de 12h à 15h et de 18h à 22h, Tel. : 0898721493, En basse saison jusqu’au 1 décembre : du lundi au jeudi de 18h à 22h et du samedi au dimanche de 12h à 15h et de 18h à 22h, https://www.facebook.com/pages/Gourmand-Samui/1442522399299621).

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Des patrons charmants, un accueil aux petits soins, une salle dans tons orangés où respire la « French Touch », bienvenue à Paris…

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Et dans l’assiette alors ? Que du beau, que du bon : les rillettes sont savoureuses, les salades (de saumon, de fromage de chèvre, de gésiers, etc.) sont fraîches et bien garnies,

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les tartines sont copieuses et croustillantes, le burger au gruyère suisse AOC sauce au poivre accompagné de frites maison est excellent,

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le Hachi Parmentier au confit de canard est un régal,

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le magret de canard sauce framboise et pomme de terre est un véritable délice,

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sans oublier une mention très bien pour le café/thé « Gourmand » !

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La fourchette de prix oscille entre 200 et 600 bahts le plat. Bref, les « Gastronomes » (pas qu’en culotte courte) sont à bonne adresse.

Après avoir rassasié le petit creux, on s’occupe des bosses ! Pour un moment de détente, rendez-vous à l’institut de massage du Sakura Spa (54/1 Moo 1 Bophut, Fisherman Village, Amphoe Koh Samui, Surat Thani, Thaïlande 84140, ouvert tous les jours de 11h à 23h, réservation au 077 952 633 , https://www.facebook.com/pages/Sakura-Spa/1444100672472051).

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Le cadre zen et charmant à la décoration soignée offre une vue agréable sur la mer.

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Les masseuses ont la dextérité attendue et les prix sont relativement doux pour l’île et pour ce standing d’établissement.

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Les doigts de pied en éventail, le corps entre des mains expertes, c’est un pur moment d’évasion, de relaxation et d’oisiveté.

Ah ! Qu’il est doux, de ne rien faire…

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Koh Samui : Passage par la porte des éléphants (The Elephant Gate), visite du temple Wat Kiri Wongkaram (moine momifié), déjeuner au restaurant Happy Elephant et Plongée « crado » à Sail Rock

La saison des pluies s’immisce doucement et les serpents tentent de se faufiler dans nos habitations ; un joli spécimen est une fois encore enroulé dans les plantes du jardin.

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Un stop au port de Donsak (Raja Ferry) du côté de Lipa Noï pour une virée entre donzelles. Direction le sud ouest de l’île, vers Taling Gnam et sa côte vierge (Virgin Coast) pour admirer la fameuse la porte des éléphants (The Elephant Gate, Route Ring-road numéro 4170).

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Les montagnes sont plongées dans le brouillard, et des gouttes se font sentir « I’m singing in the rain, Just singing in the rain » !

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Voici le portique : côté pile, nous avons le plaisir de rencontrer Babar et Dumbo ; et côté face… leurs popotins !

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Pour la petite histoire, en 1979, Pra Kru – Pairoj Kiriwong – un moine du temple Wat Kiri Wongkaram a fait ériger ce portail aux pachydermes pour décorer l’entrée du village de Taling Ngam afin d’attirer l’attention des touristes. Une astuce visant à vendre babioles et autres bricoles aux étrangers de passage. En hommage à la Princesse Galyani Vadhana, sœur de Sa Majesté le Roi de Thaïlande Rama IX, en visite à Koh Samui pour une bénédiction royale, les pupilles des éléphants sont à l’époque façonnées en pierres précieuses.

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Quiconque passait par cette porte et regardait dans les yeux des éléphants recevait la protection spirituelle de la princesse. Les orbites sont aujourd’hui de simples points de peinture. Nous garons mon auto sous une pluie battante, dans la cour du temple.

Vite l’appareil pour prendre nos minois : « selfi »ll »e »…

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Avec ce temps il n’y a pas foule et le gardien des lieux ne nous lâche pas d’une semelle (de tongue), il veut absolument nous faire son rituel bouddhique (moyennant finance évidemment) qui consiste à nous attacher le poignet d’une ficelle blanche sainte appelée « SAI-SIN ».

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Le Wat Kiri Wongkaram est réputé pour abriter le corps momifié du moine Bouddhiste Luang Por Ruam, né en 1879, et reposant aujourd’hui dans une boîte en verre depuis 1966.

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Il est peut-être bien conservé pour un humain mort il y a près d’un demi siècle, mais il a quand même mauvaise mine le bonhomme !

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Un coup de poudre Terracotta Blush pour un peu d’éclat ne lui ferait pas de mal !

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Il paraît que ses ongles continuent de pousser ; parbleu comment diable est-ce possible ? À bien y réfléchir, ce type a déjà, de façon surnaturelle, réussi à épargner son corps de la putréfaction, rien d’étonnant finalement qu’il ait des phanères immuables ! La visite terminée, un éclair déchire le ciel et il pleut comme à Gravelotte.

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Mais qu’ai-je donc fait de mon vieux K-way banane ? Nous trouvons refuge dans mon tacot tout terrain. Nous roulons à deux à l’heure, il mouille à seaux, mes essuie-glaces balaient laborieusement mon pare-brise, le moteur de mon auto chauffe (un comble vu le temps !) et pour couronner le tout, il pleut autant dans le véhicule que dehors ! De l’eau nous ruisselle sur les tongues à chaque virage. Agréable le bain de pieds en conduisant !

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Le soleil fait son retour, rien de tel qu’un bon déjeuner au restaurant Happy Elephant (78/1 Bophut Beach Road, Fisherman village, Ko Samui, Thaïlande, tel : +66 (0)77 245347) pour redonner le sourire.

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Le lieu, sur la plage de Bophut est agréable, la décoration pachydermique et la cuisine savoureuse. Sans me « tromper », je « barris » que vous allez aimer !

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Une virée en bateau, direction le site de plongée de Sail Rock au large des îles de Kho Phangan et Koh tao.

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Une visibilité réduite à 5 mètres, vive la purée de pois !

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Comme je ne vois pas plus loin que le bout de ma palme, je scrute le moindre détail des parois, l’occasion une fois encore de perfectionner la macrophotographie.

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Devant moi, un type à la flottabilité zéro, gesticule dans tous les sens. On dirait un éléphant dans un magasin de porcelaine.

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Et bim qu’il percute du corail, et bam qu’il heurte les oursins en agitant les bras et les jambes comme une marionnette à ficelle !

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Pendant ce temps là, dans cette brume marine, c’est l’heure de la toilette. Les platax sont au lavage automatique : les rémoras, poissons nettoyeurs, débarrassent leur hôte de leurs parasites.

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Après avoir assisté au bon ravalement d’écailles, je jette un œil à mon camarade de plongée (Léo accompagne le groupe et ne peut être mon buddy cette fois). Le garçon semble évoluer dans un étrange nuage d’excréments de poisson, comme si un vertébré aquatique lui avait déféqué dessus.

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En m’approchant de plus près, « deuxième effet Kiss Cool », je constate que ce n’est pas de la matière fécale mais plutôt une nuée sale et bizarre qui sort de son détendeur. Ne comprenant toujours pas ce qu’il se passe, je m’avance pour lui porter secours et lui proposer mon octopus afin qu’il puisse respirer. À un mètre de lui, je saisis (mais trop tard !) que le jeune homme n’est ni aspergé d’étron, ni victime d’un problème de détendeur mais qu’il est en train de vomir tripes et boyaux !

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Une situation inédite, avoir le mal sous la mer. Voir quelqu’un dégobiller sous l’eau, ça c’est une première. Je ne peux pas faire grand chose pour lui mais pour moi commence une expérience dégoûtante : tous les morceaux et filaments de vomissure défilent le long de mon masque, effleurent mes cheveux et mon visage. Je me débats pour éviter les météorites de vomi mais le courant les entraîne malheureusement dans mon sens ! Entre « bile-astéroïdes » et « comètes-dégueulis », je nage en pleine guerre des étoiles (de mer) !

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Après cette plongée « de l’horreur », j’enfile un costume de Batman à mon fiston pour Halloween.

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Il est l’heure de sortir les déguisements effrayants, creuser les citrouilles en lanternes Jack-O’-lanterns et collecter des bonbons. Trick or treat ?

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Koh Samui : Découverte du temple Wat Plai Laem, apéro au Bar « Ailleurs », dîner au restaurant « La Côte de Bœuf » et invasion de serpents.

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Une virée au temple du Wat Plai Laem (Nr Ban Plai Laem School, Road 4171, Koh Samui, Thaïlande), à deux pas (enfin à cent pas) du Wat Phra Yai, aussi appelé Big Buddha Temple. Pour les amateurs de temple carton-pâte, le Wat Plai Laem est le paradis. Construit il y a peu de temps, l’endroit expose deux immenses statues à l’effigie de Guanyin, la déesse de la compassion.

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De style chinois, la statue arbore 18 bras (attention à la fessée !) et jouxte un Ubosot (hall d’ordination) créé par l’artiste thaï Jarit Phumdonming, exhibant des fresques murales colorées relatant la vie de Bouddha.

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À côté, un immense Bouddha blanc rieur siège sur son socle.

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Les statues se situent chacune au milieu d’un lac artificiel rempli de poissons obèses bien capables, à mon avis, d’avaler un éléphant s’il tombait dedans ! Lors de ma visite, j’effectue un bond spectaculaire pour avoir le plaisir de vous épater (oui avouez que mon saut vous laisse pantois(e) !), j’ai malencontreusement, littéralement, catapulté ma superbe tong Havaïanas venant du Brésil dans le bassin des affreux vertébrés aquatiques à branchies ! Oh tristesse, adieu souliers aérés chéris ! Mais heureusement que « Prince Halim » s’est gentiment dévoué pour récupérer mon godillot estival avec sa gambette à moitié immergée dans l’eau sombre infestée de monstres poisseux, beurk, quel acte héroïque !

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Pour siroter un godet accompagné de tapas au soleil couchant, il existe un endroit sympathique, le Bar « Ailleurs » (À Bangrak, à 20 mètres sur la gauche sur la route principale après Big Buddha).

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Tenu par deux jeunes Français, Lou et Clément, le lieu, au bord de l’eau et ouvert sur l’extérieur offre une décoration zen et soignée tout en gardant un esprit décontracté.

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À découvrir au crépuscule…

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Pour le temple de la viande rouge, direction le restaurant « La Côte de Bœuf » (Ghost Road). Les amateurs de bidoche tendre et fondante seront servis sur un plateau. La carte est une hymne à la bonne chère : Fondue Bourguignonne, Filet de Bœuf, Tartare, Carpaccio, Onglet, Bavette, sans oublier la Côte de Bœuf accompagnée de son os à moelle. La carte recèle d’autres petits plaisirs : Gnocchi au bleu et épinards, Camembert et sa charcuterie, Lasagnes, Magrets de canard, etc.

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L’adresse est une perle de tranquillité, bien dissimulée dans une ruelle sans passage, à l’abri des regards. Le patron, Michel, reçoit ses hôtes dans sa maison, une belle et grande demeure aux accents exotiques où le jardin luxuriant fait office de salle à manger.

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Les prix sont très doux, moins de 500 bahts par personne pour un plat et du vin, de l’inédit à Samui !

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Bref, je lève les deux pouces car une régalade en règle agrémentée d’une franche rigolade, dites les copains, « C’est quand qu’on y r’tourne » !
Novembre approche, la saison des pluies guette. Entre grand beau et flotte à gogo, la tenue idéale oscille entre bottes, ciré et maillot ! Les averses abondantes de la mousson donnent l’occasion aux chers humains, de côtoyer plus que de coutume quelques attachants reptiles, d’ordinaire si discrets et peureux, à la recherche d’endroits secs. À cette période, mieux vaut avoir une flûte dans son sac pour jouer les psylles en cas d’urgence car les serpents envahissent nos espaces de vie !

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Et un « Chrysopelea » dit serpent volant en veux-tu, et un « Python » débonnaire en voilà, mais gare aux cobras royaux, najas, kraits, et autres vipères qui vous feraient passer l’arme à gauche à la moindre morsure !

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Après en avoir traqué un « serpent fouet » ou « liane » vert fluo dans l’arbre en face de la maison en compagnie du jardinier (qui n’a rien à voir avec l’affriolant John Rowland de la série Desperate Housewives : un Thaï bedonnant, trapu, des yeux globuleux portant une casquette de fille rose sur laquelle est inscrit « Boy » !).

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Puis, chassé un gonyosoma vert pomme de ma cour arrière en criant comme une décérébrée puisque confondu avec un gros câble remué par le vent, je pense sérieusement à :
1) Bouquiner le livre « Les serpents pour les nuls » pour pouvoir reconnaître le tentateur d’Adam et Ève, pour ne hurler qu’en cas d’extrême nécessité : Heeeeelp a cobraaaaaaaa !
2) Me faire refaire une paire de lunettes de vue afin de discerner les ophidiens des branches. Ah oui entre parenthèse, j’ai eu la brillante idée de passer mes binocles au lave-vaisselle, les verres sont complètement rayés et flous, une championne je vous dis !
Sur ces mésaventures made in Thaïlande, je vous laisse méditer sur ce bon dicton du Bénin qui dit que : « le serpent a beau courir, il ne va pas plus vite que sa tête » alors pas de panique, « Aie confianc«sssssssss »e, Kaa !

Comment se rendre au restaurant « La Côte de Bœuf » (Source : samui-passion.com) :


En venant de Lamai : Prenez la route principale (4169) direction le nord (Chaweng, Bophut…). Vous passez devant Tesco Lotus Chaweng (sur votre gauche) puis Makro (sur votre droite). Un peu après, tournez à droite juste avant d’arrivez au Big C, au niveau du panneau « Bandon Hospital ». Vous arrivez à une intersection avec deux 7 Eleven et un Tesco Lotus Express, là tournez à gauche. Filez tout droit. Vous passez devant Yato Fitness (sur votre gauche). La Côte de Boeuf se trouve un peu après, à la première à droite.

En venant de Bophut : Lorsque vous êtes face à l’entrée du Fisherman village (face au grand panneau avec écrit « Fisherman Village »), prenez à droite (direction Big Buddha). Vous êtes ici sur la route 4171. Vous allez longer la plage pendant 2,6 km. Après le restaurant « La Sirène » (sur votre droite), vous arrivez enfin à un 7 Eleven. Là tournez à droite. Roulez pendant 180 mètres et prenez la première à gauche. Vous êtes arrivé.

En venant de Chaweng : Repérez le lac de Chaweng. Au Nord-Est du lac, vous partez du rond point. De ce rond point, allez direction ouest (allez à l’opposé de la plage). Vous longez le lac par sont côté nord. Vous passez devant la poste (sur votre droite), puis prenez la première rue à droite nommée « Bon Kai Road ». Suivez cette route toujours pendant 2,5 km (attention aux intersections). Vous passez devant Yato Fitness (sur votre gauche). Prenez la première à droite. Vous êtes arrivé

Koh Samui : Plongée et macrophotographie sous marine à Sail Rock, déjeuner au restaurant The Jaroen du Scent Hotel, rencontre avec la guichetière moustachue du bureau de poste de Chaweng, barbecue au restaurant Starfish and Coffee et spectacle enflammé sur la plage de Bophut au Coconut Cuisine

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À bord d’un speed boat, cheveux aux vents, mer d’huile et soleil éclatant (avouez que j’envoie du rêve!), direction le site de Sail Rock (“Hin Bai”) pour une matinée de plongée.

J’enfile ma 3 mm, chausse mes palmes, ajuste mon masque, procède au « buddy check » avec mon acolyte préféré et hop à l’eau !

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À plonger à plusieurs reprises au même spot, on finit par s’intéresser à tout ce qui ne nous saute pas aux yeux les premières fois.

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Après y avoir rencontré les requins-baleines, traversé la cheminée verticale de 16 mètres, tournoyé avec les bancs de barracudas géants, assisté aux parties de chasse des carangues et des maquereaux, poursuivi les mérous géants, déguerpi plus vite que mon ombre face aux balistes titans, observé les poissons-papillons, les vivaneaux et les fusiliers, frissonné devant les murènes, taquiné les poissons-clowns cachés dans leur anémone et titillé les curieux platax, je scrute désormais le minuscule.

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Tout ce qui est petit est mignon alors à travers les coraux chamarrés, j’explore et guette les espèces benthiques microscopiques vivant sur le récif.

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Nudibranches, crevettes d’anémone, gaterin arlequin au stade juvénile, etc., Sail Rock regorge d’une faune et flore macroscopique fascinante.

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Nichée dans une fissure verticale étroite et happée par ma quête, ma palme frôle la roche.

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Aïe, aïe, aïe, nom d’un échinoderme, qui s’y frotte s’y pique, je pousse un cri dans le monde du silence ! Bien joué la spéléo en herbe, des aiguilles d’oursins-diadèmes sont plantées dans le caoutchouc de mon chausson et me piquent à chaque mouvement de pieds ; ah quelle nigaude, vraiment je remporte la palme ! La « châtaigne de mer » en question aurait pu m’éviter en voyant ma silhouette s’approcher d’elle, elle possède pourtant un immense « œil » cerclé d’orange ! Oups, mea culpa, en réalité cet orifice proéminent n’est pas son organe de la vision mais plutôt sa papille anale !

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Au vu de la rougeur et des mini-épines (parfait pour quelqu’un qui souhaitait faire de la macro !) sous ma peau, cet échinidé a certes eu le « compas dans l’œil » mais pour que je lui adresse mes plates excuses pour l’incident, en revanche, il peut « se mettre le doigt dans l’œil » ! En définitive, deux fabuleuses plongées où une fois encore, j’en ai pris plein la vue !

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Pour un déjeuner « modèles réduits » dans un cadre splendide, rendez-vous au restaurant The Jaroen du Scent Hotel (58/1 moo 4, Bangrak Beach, Bophut, Koh Samui, Suratthani 84320, phone: +66 77 962198, +66 77 960123, email: info@thescenthotel.com http://www.thescenthotel.com/).

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La carte propose une cuisine européenne et thaïe.

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Les portions des assiettes relèvent d’un minimalisme certains pour un regrettable « maximalisme tarifaire » !

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Mon tartare de saumon (350 bahts) est pourtant bien assaisonné mais pas plus gros qu’un médaillon camée victorien.

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Les rouleaux de printemps frais et frits (290 bahts) sont appétissants et parfumés mais je ne vais franchement pas m’étouffer (et nous sommes sensés partager ?) !

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Le sandwich Caprese rempli de fraîcheur (350 bahts) sauve l’honneur culinaire.

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Le point fort me demandez-vous ? L’endroit est calme, reposant, au bord de la plage de Bangrak avec une vue incroyable sur la mer.

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En somme, vous apprécierez y boire un verre et grignoter des amuse-bouches mais en cas de folles envies rabelaisiennes avec les copains Gargantua et Pantagruel, passez votre chemin…

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Je fais la rencontre de la postière du petit bureau de Chaweng. Absolument charmante, elle a comme qui dirait un petit quelque-chose de félin ! Oui c’est bien ça, j’ai trouvé : sa moustache d’ado prépubère ! Bonjour Monsieur, heuuuu Madame, enfin M’sieur Dame…

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Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, sa voisine de comptoir sosie de « Cousin Machin » avec sa tête à l’envers semble très, très occupée avec son fer à lisser les cheveux.

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Elles sont irrésistibles et la scène désopilante ! Hé oh, y a pas marqué La Poste là !

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Pour un barbecue sur la plage, le restaurant Starfish and Coffee (Fishermans Beach Road, Fishernans Village, Bophut, Kho Samui, Thaïlande) me régale particulièrement avec leurs crabes : une pépite gustative dans l’assiette.

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Et si dépiauter vous rebute, la carte propose viandes, poissons, crustacés et autres plats thaïlandais savoureux. Le service est souriant et les prix raisonnables. Vous auriez tort de ne pas y goûter !

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Un dernier verre sur la plage de Bophut au Bar du Coconut Cuisine (ou Coco Tam’s) (99/1 Moo 1, Bophut, Kho Samui 84320, Thaïlande).

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Dans ce jardin de sable, se sirotent cocktails maisons sur des balancelles individuelles, l’ambiance cocooning plane sur les lits d’extérieur, ça trinque bière à la main sur les poufs XXL et au programme, un spectacle époustouflant par des Maîtres du feu.

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Les performeurs bravent tous les dangers pour nous mettre des flammes dans les yeux.

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Inutile de préciser qu’en Thaïlande, point de permis de pyrotechnie et de manipulation d’explosifs exigé pour exercer son art alors parfois, l’assemblée retient son souffle. Les artistes jouent avec le feu… Gare aux étincelles !

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Koh Samui : Rentrée des classes à l’école maternelle Tiny Steps et histoire à inscrire dans les annales du secourisme

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À Koh Samui, se rendre à l’école le matin relève d’une véritable expédition. Alors que certains déboursent des fortunes dans des raids 4×4, mon fiston et moi, en aventuriers véritables, vivons, chaque matin, l’expérience « secouante » d’un rally. À bord de mon auto, surnommée la « Adventure Car », nous arpentons les chemins de terre, secoués comme des pruniers, car truffés de nids de poule (au bas mot une centaine avec un accroissement exponentiel du nombre chaque semaine !). Pas besoin de nous rendre au Kenya pour faire un safari car sur le trajet, des serpents nous taillent la route, des chiens nous coursent, des gallinacées nous coupent le passage, un éléphant est tracté sur la camionnette de devant (nous avons la vue sur son énorme popotin !) et pour finir un buffle traverse la chaussée !

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Pfiou, sacrée randonnée ! Malgré tout, nous arrivons à l’heure pour la première rentrée des classes de Cassius.

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L’école Tiny Steps Nursery and Pre-School (2/68 Moo 1, Bophut, Koh Samui, Thaïlande, Tel: +66 (0) 7742 6941, info@samuitinysteps.com, http://www.samuitinysteps.com/), que je vous ai déjà présentée est vraiment fantastique.

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Lien vers post précédent pour la présentation de l’école : https://bangkokdelicious.wordpress.com/2014/03/17/koh-samui-nouvelle-ile-pour-une-nouvelle-vie/

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J’ai pour habitude de découper des noix de coco avec mon rejeton pour en extraire l’eau.

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Par gain de temps, je me rends cette fois, pichet en main, à une échoppe de fruits et demande au vendeur de me couper les cocos sur place. Avec sa machette de professionnel, l’opération ne demande que quelques minutes (enfin ça aurait du !). Au bout de la cinquième noix de coco ouverte, le marchand fanfaronne sur l’affûtage exceptionnel de son coupe-coupe. Au même instant, au lieu d’élaguer la tête du fruit, le « comique » de l’étalage entaille son pouce : Chlak ! Un vampire lui aurait sûrement sauté dessus !

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Pour ma part, après un cri d’horreur (Aaaaarggghh !), je plonge la main dans mon sac et trouve une pauvre serviette rafraîchissante d’avion pour tenter de désinfecter la vilaine écorchure. Vous vous en doutez, ma trouvaille lui nettoie à peine la main noire de saleté. Malheureusement, la plaie saigne de plus belle. Laura, réfléchis, tu peux mieux faire ! C’est alors que de mon « chapeau de lapin », je trouve un tampon hygiénique. Oui, les filles prévoyantes en ont toujours un dans leur sac ! Idée de génie sur le vif, je l’ouvre, arrache la ficelle du milieu avec mes dents. Dis comme ça, ça fait très sauvage, en réalité, j’ai mis quelques secondes à cisailler le mini-cordon avec mes canines (pas vraiment sexy en fait !). Telle une héroïne de série B sortie tout droit de « La Nuit des Héros » ou « Des Marches de la Gloire », je lui enfonce l’objet en viscose sur le doigt. Certes la méthode est peu académique et l’action loufoque de prime abord mais l’effet absorbant/coagulant est garanti ! Voici l’histoire de « Comment j’ai sauvé le doigt d’un type avec une protection féminine ». True story…

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