Le roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej (Rama IX), est mort.

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Le pays du sourire a le drapeau en berne, le roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej (Rama IX) s’est éteint, jeudi 13 octobre 2016 à l’âge de 88 ans. Après 70 ans de règne, les Thaïlandais pleurent leur vénéré chef spirituel. Le deuil national est décrété pendant une année et point de festivité autorisée pour un mois. Atmosphère maussade, étrange, silencieuse, ce matin dans les rues de Koh Samui (et du Pays) à l’accoutumée, fourmillante, agitée et tapageuse dès l’aube. Il semblerait que le temps se soit figé dans la souffrance : Locaux et étrangers déambulent vêtus de noir ; l’heure est au chagrin. Les restaurants et bars diffusent en continu les images glorieuses de leur défunt souverain, les magasins de vêtements affichent des vitrines emplies d’habits noirs et jaunes (la couleur du Roi), les caissières du supermarché passent les articles les yeux rouges et les paupières gonflés. L’intronisation du prince pourtant « mal aimé » néanmoins héritier Maha Vajiralongkorn (futur Rama X) s’est déroulée sans controverse, mettant fin aux ouï-dire d’une éventuelle transmission de la couronne à la « bien-aimée » princesse Sirindhorn. Le roi est mort, vive le roi…

 

 

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Découverte du Musée d’Art Contemporain de Bangkok (MOCA Museum of Contemporary Art)

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Un petit MOCA ? Comment ça con leche ? Mais je ne vous parle pas de café voyons, je vous parle du Museum of Contemporary Art of Bangkok, d’Art Contemporain en somme !

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Vous savez bien, ce genre d’art où une personne non-initiée (ou sensée qui sait !) se dit : « C’est de « L’art ou du cochon » ce truc, on dirait le « Koendelietzsche » des 3 frères !? Une œuvre ça, mais mon fils de 2 ans fait la même ! ».

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Alors que les experts, de leur côté, analysent un étron dans une boîte au Tate Modern de Londres ou observent le Carré blanc sur fond blanc de Kazimir Malevich pendant 20 minutes et arrivent à se poser ce type de questions : « L’artiste a eu la volonté de rompre le lien avec l’art originel. La contemplation n’a-t-elle plus de nécessité ? Depuis quand l’artiste n’a-t-il plus la capacité de transmuter la matière ? ».

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Houla, je vous ai perdus ? Pour faire simple, au MOCA, l’architecture du bâtiment est minimaliste, design, les lignes sont joliment épurées et les murs blancs maculés. Pour sûr, on n’y broie pas du noir !

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La plupart des œuvres présentées sont colorées, bariolées, badigeonnées. Parfois c’est concept, très concept, trop concept, mais bon, vive les noumènes !

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Sur 5 étages, une multitude d’œuvres thaïlandaises contemporaines sont présentées, prêtes à être admirées, complimentées, critiquées, détestées, encensées, glorifiées.

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Pour n’en citer que quelques uns des artistes exposés : les sculpteurs Chalood Nimsamer et Paitun Muangsomboon, les œuvres d’arts visuels de Kamol Tassanan-Chalee, les sculptures en bronze de Khien Yimsiri, les univers fantastiques de Somphong Adulyasarapan et Prateep Kochabua ou encore les œuvres du philosophe Thawan Duchanee et les peintures de Richard Green et Sir Lawrence Alma Tadema, etc.

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Pendant plus d’une heure et demi, entre horreurs et coups de cœur, je m’étonne, m’extasie, me dégoûte.

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C’est aussi ça qui est bien avec l’art, cela engendre une foule d’émotions propres à chacun (bah oui, pour qu’il y ait débat ensuite, il faut bien un ressenti personnel !).

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L’adage nietzschéen sur la pluralité de perceptions d’une œuvre d’art en témoigne : « Une œuvre d’art n’est lisible que par approfondissements successifs. ».

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Et si une œuvre ne vous revient pas, vous pouvez tenter de vous la jouer à l’espagnole Cecilia Gimenez, la fameuse femme de 82 ans, qui s’était lancée discrètement dans la restauration désintéressée du Christ d’origine de l’artiste Elias Garcia Martinez, dans la petite église Santuario de Misericordia. De ses traits fins coiffés d’une couronne d’épines, le « Ecce Homo » est ressorti avec une tête de singe à la chevelure hérissée, aux yeux fardés de noir et la bouche aux contours étrangement flous. S’inventer artiste, c’est dans l’art du temps…

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Informations pratiques


Adresse : 499 Moo 3 Vibhavadi Rangsit Rd, Ladyao, Chatuchak, Bangkok 10900
Heures d’ouverture : Du mardi au Dimanche de 10h à 18h
Entrée : 180 Bahts
Tél : 02 953 10 05
Métro aérien (BTS) Station Mo Chit, sortie n° 1 ou 3 (puis prendre un taxi à la station. Environ 15 minutes et 85 Bahts)
Site : http://www.mocabangkok.com/

Visite du Musée du Palais Suan Pakkad (Suan Pakkad Palace)

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Mes pieds ont la bougeotte, cela tombe bien, je me rends justement au Palais Suan Pakkad.

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Autrefois la résidence du Prince Paribatra de Nagor Svarga, petit-fils du roi Chulalongkorn (Rama V) et de son épouse, M.R Pantip Paribatra, Princesse Chumbhot de Nagor Svarga, le terrain est une ancienne culture de choux, d’où il tire son nom d’ailleurs : « Suan Pakkad », littéralement « Jardin des Choux ». Vous pourrez toujours replacer ces deux mots thaïlandais dans un dîner mondain, ça peut faire son effet… Ou pas !

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L’endroit datant de 1900 aux fifties est charmant, un véritable jardin au milieu de la ville, loin du marasme ambiant.

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Un groupe de maisons thaïes traditionnelles constitue la pièce maîtresse architecturale du palais.

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Dans chaque maison, des antiquités thaïs, notamment des poteries de Ban Chiang de plus de 4 000 ans, des instruments de musique, de la vaisselle, des bijoux, des coquillages, etc.

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Une petite chapelle privée abrite une collection de bouddhas.

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Au fond du jardin, la barge royale « Kao Kung Bayam » (je parle ici d’un bateau non d’une tête couronnée féminine qui aurait perdu la boule) est exposée.

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Le Pavillon de Laque datant du XVIIème siècle renferme de splendides peintures murales en or évoquant l’histoire de la vie de Bouddha et des scènes de l’épopée indienne du Ramayana.

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Avant de partir, un petit « saut » dans le jardin : « : Savez-vous planter les choux, à la mode à la mode… Savez-vous planter les choux, à la mode de chez nous » !

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Informations pratiques

Adresse : 352-354 rue Sri Ayudhya, Ratchathewi, Bangkok 10400 Thaïlande
Heures d’ouverture : Tous les jours de 9h à 16h
Entrée : 100 Bahts
Tél : (66) 2245-4934
Bus n° 14, 17, 72, 74, 77, 159, 164, 204, 536, 539
Métro aérien (BTS) Station Phaya Thai, sortie n° 4 (puis marcher 5 minutes sur Sri Ayudhya Road)

Site : http://www.suanpakkad.com/main_eng.php

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Marché aux fleurs de Tha Thewet, massage au Spa Thann Sanctuary et découverte des restaurants « Whale’s Belly » et « Issaya Siamese Club »

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Une virée en bateau sur la rivière Chao Phraya avec le bateau public (15 bahts) avec un stop à la station numéro 15 : Thewet. Je longe le canal à la sortie de l’embarcadère sur 200 mètres et arrive au Marché aux fleurs de Tha Thewet.

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Le mot « Marché » est légèrement exagéré, je dirais plutôt qu’il s’agit d’une vingtaine d’échoppes qui vendent des plantes, des pots de terre cuite, des mobiles, des carillons et du terreau.

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Bref, c’est charmant mais à faire seulement si vous êtes dans le coin.

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En revanche, l’autre côté du canal, pour les amateurs de marché, se vendent fruits, légumes, poissons, piments, et autres denrées alimentaires plus ou moins méconnues et bon marché.

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Pour un moment de détente absolue dans un spa magnifique, rendez-vous au Thann Sanctuary du Gaysorn (999 Ploenchit Rd, 3ème étage, Gaysorn Plaza | Lumpini, Bangkok 10330, Thaïlande, 06 626 56 14 23, http://www.thann.info/).

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Les prix sont plus élevés qu’à l’accoutumée (environ 1000 bahts le massage des pieds d’1h au lieu de 300 bahts et 2500 bahts les massages du corps d’1h au lieu de 700 bahts), mais ici, plus qu’un massage, il s’agit d’une expérience…

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Marketing et Communication, mes Amours ! Après essai, il faut bien avouer que leurs « papouilles » en valent le coup (et le coût !). À découvrir…

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Après avoir été bichonné, dorloté, chouchouté, vous avez un petit creux ? Je vous propose de découvrir 2 fabuleux restaurants : Le Whale’s Belly et L’Issaya Siamese Club.

Whale’s Belly : dans le ventre de la baleine

Dans la peau de Jonas ou Pinocchio, le voyage des papilles débute dans ce décor bleu-marine chic, au plafond ivoire ondulé, tel un squelette de cétacé.
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Dans cette salle inondée de lumière, grâce aux immenses baies vitrées, trône pléthore de bibelots kitsch.

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L’accueil est souriant, le service rime avec perfection et pour parfaire le tableau, le Chef, Mai Apirawit (Ancien Chef du « Normandie » de Bangkok), offre l’océan sur un plateau. Par le hublot, commence un plongeon gastronomique au cœur des cuisines ou s’écaillent vertébrés aquatiques, se lèvent filets, se mitonnent fumets et où médaillons de homard, filets de sole, darnes de saumon se braisent à court mouillement. En entrée, la timbale rafraîchissante de rillettes de crabe, guacamole d’avocat, oeufs de lompe et gazpacho (450B), le tartare de thon fondant à la pomme Granny Smith (480B) ou les Saint-Jacques panées croustillantes au foie gras sauce au Champagne (590B) mettent l’eau à la bouche.

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Vous en pincerez pour le homard thermidor sauce au Cognac et champignons sauvages (1900B). L’esprit cuisine « nouvelle vague » séduit par sa légèreté et sa finesse avec le thon mi-cuit aux épices, olives noires et sauce verte (580B).

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« Nom d’un krill », la palme revient au saumon rôti accompagné de chair de crabe citronnée, écrasé de pommes de terre, caviar, sauce crème et vin blanc (640B) : une merveille qui mérite une belle étoile (de mer).

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Le gigot d‘agneau de 12 heures à la provençale et coulis de tomate (1200B) séduit les « terre-à-terre » raffinés. Les raviolis au foie gras (920B), le duo « Mac & cheese » de raviolis à la farce de poulet aux herbes, ricotta et sauce à la crème de parmesan (550B) ou encore le risotto à la truffe (480B), fondent en bouche.

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Enfin, les touches d’inspiration asiatique tel que le bar, émulsion de miso à l’orange, shiitake et sauce teriyaki (890B) enchante par son original exotisme. Côté sucré, succombez à la tentation d’un fondant au chocolat (280B), d’un tiramisu (180B) ou d’une crêpe Suzette (220B). Exquise ivresse des profondeurs, la carte des vins et cocktails recèle de beaux trésors millésimés. Dans ce restaurant qui a le vent en poupe, le palais navigue, à l’abordage de saveurs nouvelles et inattendues. Une transat culinaire au large du Détroit de Magellan, sur les côtes de l’île Chiloe jusqu’aux embouchures du Saint-Laurent, entre « lobtailing », « breach » et immersion gustative à vingt mille lieues sous les mers.

Whale’s Belly, 39 Boulevard Tower, 2ème étage, Sukhumvit Soi 39, Boulevard Tower A / BTS Phrom Phong / Ouvert tous les jours de 17h30 à 23h / Tel: 02 160 03 33 ou 08 74 41 95 45 / http://www.facebook.com/WhalesBelly




Issaya Siamese Club : Carré des simples et gastronomie siamoise

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Au cœur d’un un jardin tropical, l’Issaya* Siamese Club a pris racine dans une ancienne maison thaïe des années 20, de style indo-portugais colonial. Pied de nez aux classiques « Khao Phat » et « Pad Thaï », le Chef Ian Kittichai tourne le dos aux clichés culinaires thaïlandais en revisitant la cuisine traditionnelle. Dans ce cadre lumineux au mobilier coloré, les murs turquoise sont ornés de papier peint fleuri et de mosaïques disparates.

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À l’étage, ambiance « Club de Gentlemen » des débuts sixties, avec whisky et cigare à la main.

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Sur un air de jazz sortant d’un phono-valise, le décor se prête au fantasme d’une autre époque, entre brushing bien peigné, robes corolles satinées, rouge à lèvres et rubans pour Madame, cheveux gominés, Trilby Stetson feutré, chemises amidonnées et souliers lustrés pour Monsieur.

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À l’extérieur, sur une agréable terrasse abritée, des tables bordent le carré des simples.

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Ce potager d’herbes et de légumes biologiques est la source d’inspiration même du Chef, lui permettant de réaliser un exercice de haute voltige entre tradition et innovations gustatives.

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À la carte, des créations culinaires inattendues, originales, préservant l’équilibre des saveurs.

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Les côtelettes de porc grillées en tranches fines sur un lit d’herbes fraîches, vinaigrette chili-citron (690B), le filet de vivaneau blanc, salade d’herbes fraîches, sauce chili-tamarin (1250B) et la salade de fleurs de bananier et cœurs de palmier, échalotes croquantes, cacahuètes rôties et confiture de chili (260B), ravissent pour leur fraîcheur et leur délicatesse.

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Le poulet aux épices, coco et coriandre, grillé au barbecue (580B), le jarret d’agneau mijoté dans un curry massaman (720B) et le homard vapeur, crème de curry, lait de coco et basilic (1800B), séduisent pour leurs parfums.

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Le crabe à carapace molle frit et sauce pimentée aux œufs (480B), la côte de bœuf au wok, sauce chili citronnée (1350B) et le filet de porc Kurobuta, salade de citron Meyer et brocoli chinois (450B), réjouissent par le contraste de textures, entre croustillant et tendresse des chairs. Les végétariens trouvent également leur bonheur dans les compositions subtiles du maître. Des préparations parfaitement assaisonnées, un dressage des assiettes raffiné et un service soigné concourent au succès.

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À la « Saison des pluies »*, la créativité du Chef Ian Kittichai déborde de ses cocottes, les senteurs de son jardin aromatique bouillonnent dans ses marmites et bouchées après cuillerées, s’entame une valse des papilles aux marches du palais.

* Issaya = Ancien mot thaïlandais, signifiant « Saison des pluies »

Issaya Siamese Club, 4 Soi Sri Aksorn, Chua Ploeng Road, Sathorn / Ouvert tous les jours de 11h30 à 14h30 puis de 18h à 22H30 (le bar ferme à 1h) / Tel: 02 672 90 40-1 / http://www.issaya.com

Siriraj Museum : Entre « amour » de la science et galerie des horreurs

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En quête d’un nouvel endroit à découvrir, je prends mon courage à deux mains (courage fuyons en vérité!) et me rends au Siriraj Museum, composé du Siriraj Bimuksthan museum et du Siriraj medical museum (Siriraj Hospital, 2 Prannok Road, Bangkok Noi, Thailande). Le ticket d’entrée coûte 300 bahts (7,5€) pour les deux musées ou 200 bahts (5€) pour un seul. Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 17h.
Je commence par la visite du Siriraj Bimuksthan Museum avec un hall de réception aux allures de station de gare. Dans le building n°1, je traverse une sorte de petit amphi étudiant, une salle des armes et me retrouve enfermée, seule, dans une salle de projection 4D, avec un film sur les lignes de chemin de fer de Thaïlande. Je ne comprends rien, c’est en thaï. Malheureusement, toutes les portes sont verrouillée et seule là-dedans, je me mets, telle une cinglée, à tambouriner contre les murs : laissez-moi sortir! Au bout de cinq minutes, le garde finit par entendre mes coups de poing et me libère. Tête haute et posture digne, je sors vite fait bien fait !

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Je poursuis la visite au building n° 2, avec son long couloir, au style du film « Saint Ange » : Esprit, es-tu là ?

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Moi, qui tombe dans les pommes à la vue d’une aiguille ou à l’écoute du mot « hématome », me voilà bien, je déambule complètement seule entre des ustensiles chirurgicaux, une salle d’opération fictive reproduite où chaque heure, vous pouvez opérer (un peu comme la purée), « à l’ancienne ».

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Oh, j’ai pourtant bien regardé la série Grease Anatomy, où ils opèrent dans le noir avec un capuchon de stylo avec un flingue sur la tempe mais là, en petite nature que je suis face au monde médical, merci mais… Non merci ! Et un bistouri par ci, des pinces clamp par là, non mais vraiment,  qu’est-ce que je fais là ?!

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J’observe la reconstitution d’un laboratoire d’anatomie, où les étudiants s’entraînent sur les cadavres (charmant !).

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Je découvre un ancien dispensaire, avec sa multitude d’herbes et d’ingrédients.

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J’observe l’intérieure d’une gorge, ah ça ressemble à ça un larynx (je comprends pourquoi on ne drague pas avec cette partie de notre anatomie !) !

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J’apprends les gestes « bien-être » pour masser le dos et les épaules grâce à un mannequin qui parle et me dit « Good » quand je presse les bons endroits. Good, good, good, good, good, etc. Ok, suis au top !

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Bien que peu à l’aise dans ce genre d’endroit, la visite est ludique et intéressante.

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Dans le building n°3, la coque d’un bateau de 24 mètres et la reconstitution à l’ancienne d’un quartier en bord de canal de Bangkok sont présentés.

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Avant toute lecture de la suite, je mets en garde âmes sensibles, femmes enceintes et toutes personnes ayant rempli leur panse il y a moins de 2h (digestion oblige!). Je décline toute responsabilité en cas de nausées, vomissements et autres cauchemars éventuels : les clichés peuvent heurter votre sensibilité. Vous voilà prévenus… Ah, je vois que cela attise votre curiosité, bien, voici l’histoire…
Je continue la découverte par le Siriraj Medical Museum et me rends au 2ème étage de l’Adulyadejvikrom building. Là, je traverse les salles du musée de pathologie entre fœtus et autres cas de gémellités anormales. Je traverse avec dégoût le musée de la médecine légale avec la présentation des instruments d’autopsie, de vrais corps ayant subi des accidents en tous genres (choquant, attention les yeux !). Une salle connexe rend hommage au Tsunami de 2004. Dans un cercueil de verre vertical est exposé le corps de Si-Ouey, célèbre meurtrier thaïlandais, qui mangeait le coeur et le foie de ses victimes. Attachant le type ! Même mort, il me donne la chair de poule, brrrr !

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Au musée de la parasitologie, des bocaux grouillent de vers parasites immondes, de clichés abominables sur de pauvres malheureux infestés par ces cochonneries.

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Pour sûr, je regarderai mes sushis sous un autre angle la prochaine fois !

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Dans le musée de l’anatomie (Congdon’s Anatomical Museum), sont exposés organes connus (ou méconnus d’ailleurs) du corps humain.

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Entre tous ces bocaux de formol où baignent lambeaux de chair, adultes, bébés et enfants (oh c’est affreux !), systèmes vasculaires et autres membres en tout genre.

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C’est morbide !

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Voulant visiter le musée de la préhistoire, je me perds et longe un couloir bruyant où des moteurs tournent. Je jette un œil derrière les paravents et là surprise ! Ce sont des chambres froides… Des réfrigérateurs pour macchabées, beuh la morgue, je suis dans un film d’horreur, oui, non ?!

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Je monte à l’étage de ce bâtiment mais encore une fois, mauvaise pioche : j’erre entre des salles sombres où des chariots immobiles sont recouverts de draps noirs plastifiés.

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Heu là, ça devient vraiment flippant ! Qui peut bien se cacher là-dessous ? Nom d’un petit bonhomme, ce sont des cadavres !

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Au secours, je suis au niveau des salles de dissection…

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Tant pis pour la préhistoire, sauve-qui-peut !
Pour repartir, je prends le bateau à Phran Nok Pier et traverse vers Tha Chang Pier (3 bahts soit 0,07€). Puis je prends la navette fluviale publique de Tha Chang Pier jusqu’à Saphan Taksin (15 bahts soit 0,35€) pour récupérer le BTS.
Je conclus en vous présentant le Siriraj Medical Restaurant qui sert de délicieuses tripes en sauce. Situé juste à côté du département de dissection, le resto a ses adeptes. Et… Un émincé de tripes poêlé au curry et coco, un ! Ahaha, je vois déjà vos têtes, vous y avez cru n’est-ce pas ? Vu le sujet, on peut bien triper (en musique s’il vous plaît) : « Les tripes c’est fantastique, les rognons c’est super bon ! »

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À Bangkok : forces « jaunes » contre forces « rouges »

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Occupé depuis le début de la semaine par les manifestants antigouvernementaux (les jaunes) et leur leader démocrate Suthep, le ministère des finances, continue d’être le théâtre d’une lutte pacifique.

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Au niveau du CentralWorld, la foule se masse près des grilles « protégées » par les forces de police, elles-mêmes retranchées derrière les barrières.

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Entre manifestants et touristes, les photos fusent, les drapeaux s’agitent et les sifflets retentissent.

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L’atmosphère pourtant tendue reste bon enfant, hilare, la Thaïlande dans toute sa splendeur en somme.

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Ceci n’a pourtant pas empêché les dérives sanglantes de 2010 lorsque l’armée a fait feu sur la foule faisant 90 morts. À l’heure actuelle, la Première ministre, Yingluck Shinawatra, sœur de l’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra, soutenue par les rouges, ne veut pas céder à la pression de la rue et refuse de démissionner ou de dissoudre le Parlement.

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Aucune violence n’est à déplorer, pourvu que ça dure… Laura, en direct des manifestations, au cœur de Bangkok City !

Visite du Musée d’Erawan et dîner de tapas moléculaires au restaurant Maverick

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Escapade en périphérie de Bangkok pour découvrir le Musée d’Erawan (Mueang Samut Prakan District, Samut Prakan). Je prends le BTS jusqu’à la station « Bearing », sors à la sortie n°3 et attrape un taxi (un peu plus de 50 bahts soir 1,20€ la course) jusqu’au musée. Vous pouvez prendre le bus 508 (25 bahts soit 0,50€), attendre 9 stations, vous arrêter à la station Hi Ta Chi, soit à 1,5km du lieu donc il vous faudra marcher à travers les voies rapides pour rejoindre le musée, mais comment dire, je vous le déconseille, fait bon être écrabouillé comme une crêpe par ici ! Le musée d’Erawan est situé sur Sukhumvit Road à l’entrée de Samut Prakan, à l’intérieur d’un jardin peuplé de nâgas et autres créatures mythiques thaïes. En arrivant, ce qui frappe, c’est l’énorme éléphant à trois têtes nommé Airavata dans la mythologie. Avec ses 29 mètres de haut, ses 39 m de large, et ses 150 tonnes, pour être imposant, c’est imposant !

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Construit entre 1994 et 2005, le lieu est complètement moderne et fait très Disney avec ses échoppes en rang d’oignons, ses petits restos. Le lieu est ouvert tous les jours de 9h à 18h et le ticket coûte 150 bahts (4€) pour les enfants et les résidents (heureusement j’avais bien ma carte d’ambassade !) et 300 bahts (8€) pour les touristes (Allez vlan !).

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Ici, nous sommes bien loin des vieux temples avec une âme, une histoire (enfin à mon sens !).

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Le musée est divisé en trois parties avec le sous-sol qui représente le monde des morts, la terre avec des représentations de dieux, et à l’intérieur de l’éléphant, c’est le paradis (enfin c’est eux qui le disent !).

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À l’intérieur, le décor fait carton-pâte, presque « rococo thaï ».

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En somme, c’est kitsch, aussi surprenant que déroutant !

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L’objectif du musée est pourtant de faire perdurer les traditions de l’art et de l’artisanat thaïs et disséminer la connaissance de la culture nationale parmi les jeunes. Pari gagné ? Aucune idée, c’est… Particulier ! En tout cas, les jardins autour du musée sont reposants avec leurs fontaines, leurs animaux mythiques de la forêt d’Himavanta, tels que les kinnaras, kinnaris, nagas, et autres rajasinghs.

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À la sortie, il faut demander aux gardes de vous appeler un taxi pour retourner à la station de BTS car il n’y a rien à part la 4 voies. Une visite inattendue dans un lieu insolite à conseiller pour les « historiens non puristes », amateurs de fantaisie !

Pour poursuivre dans l’originalité, rendez-vous au restaurant français, le Maverick (Ocean Tower II, Asoke Road Soi 3, Ouvert du lundi au samedi de 8h à minuit avec dernière commande à 22h / Boulangerie et pâtisserie : en continu / Déjeuner : de 11h30 à 15h / Tapas et dîner : de 17h45 à 23h, Tel: 02 665 27 72, http://www.maverickbkk.com/).

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Ce resto bouscule les codes et les saveurs pour une expérience gustative surprenante et ludique. La carte recèle de trésors pleins d’audace. Pour exemple, les filets de sardines grillées, tapenade, salade de couscous et tomate costoluto genovese (320B).

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La carte des vins compte une centaine de références. Avec Léo, nous commandons la ronde de vingt-cinq tapas gastronomiques et moléculaires (2490 bahts soit 63€ pour 2) accompagnés des six vins au verre en accord avec nos mets (4990 bahts soit 130 € pour 2). Oui, il faut préciser qu’après l’apéritif et ces 6 verres de vin chacun (1 verre avec 3 tapas puis 1 autre verre et 3 tapas, etc.), nous étions sacrément jouasses !

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3h de dégustation, où se succèdent succulentes bouchées salées, savoureuses mignardises sucrées, appétissantes portions miniatures aux goûts et à l’aspect parfois en total contradiction.

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Nous avons goûté une tortilla « siphonnée » sorte d’espuma sur lit d’oignons caramélisés, une « sphérification » de clams, étrange bulle saveur coquillage au cœur liquide et à la paroi gélifiée ou encore une crème catalane de chou-fleur et sa crème glacée au chorizo. Heureusement, il y a aussi (pour notre grand plaisir également) quelques tapas gastronomiques plus classiques. Au Maverick, pipettes et seringues s’activent en cuisine, de vrais alchimistes aux fourneaux !

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La Maison Kamthieng et Restaurant Surface Kitchen & The Garden Lab

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Un saut de BTS jusqu’à la station « Asok » et je me rends dans le jardin de la Siam Society sur Sukhumvit Road, Soi 21. Au milieu de la ville, dans un jardin verdoyant une belle maison en bois de style Lanna, style du nord de la Thaïlande, vieille de 200 ans.

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Rénovée et réaménagée, la fameuse maison Kamthieng (The Siam Society, 131 Soi Asoke, Sukhumvit 21 Road, Bangkok 10110, tél 02 661 64 70, http://www.siam-society.org, Station BTS Asok sortie n°3 ou Station MRT Sukhumvit sortie n°1) abrite une collection d’outils et d’instruments traditionnels utilisés par les fermiers et les pêcheurs du nord de la Thaïlande.

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Ouvert du mardi au samedi, de 09h00 à 17h00, l’entrée coûte 100 bahts (2,50€) et la visite dure une bonne demi-heure.

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L’endroit est charmant, la visite réellement intéressante et sans aucun touriste (un luxe à Bangkok).

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Le Monsieur des tickets est adorable, il me lance la vidéo de 7 minutes, un dessin animé sur une grenouille qui vit des aventures, ma foi, tragiques (mais comme les Thaïs sont bouddhistes, pas de souci, il y a la réincarnation !).

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Problème pour moi, les type de l’accueil est absolument nul en anglais, même pire, apparemment il ne connaît rien sur le sujet de cette maison.

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Je tente quand même de lui poser quelques questions en anglais puis les mêmes avec mes rudiments de thaï mais rien n’y fait, il me sourit et me répond « oui » à tout. Comme d’habitude, je prends des clichés, lis la documentation et me renseignerai plus tard.

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Un conseil, armez-vous d’anti-moustique car à défaut de touriste dans ce lieu calme et paisible, quand un visiteur a le « malheur » de s’arrêter, aie, aie, aie…

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J’ai servi de dîner à ces assoiffés de sang pour au moins les 3 semaines à venir !

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Sympa toutes ces bouffioles rouges qui grattent sur ma peau, Halloween approche non ?!

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Une belle découverte culinaire, le restaurant Surface Kitchen & The Garden Lab (Thonglor soi 11, au fond du parking, Ouvert du lundi au jeudi de 18h à minuit ; du vendredi au dimanche de 11h30 à 14h et de 18h à minuit, Résa : 02 258 28 58, http://www.surfacegardenlab.com).

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Dans un cadre bucolique au mobilier dépareillé, je découvre un jardin avec ses sofas douillets.

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Le lieu à l’esprit « industrialo-naturel» via son mélange de bois brut et de métal abrite un « labo-bar » où trônent béchers, fioles jaugées et autres pipettes.

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La salle à manger-verrière est élégante mais un brin décalée avec son présentoir à cochonnailles.

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Côté cuisine, la carte propose une cuisine française de marché avec le succulent tartare de saumon (390B).

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Les linguine au crabe, accompagnées de leur sauce verte et tapenade d’olive noire (520B) sont un régal.

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Coup de maître pour la réalisation du risotto de Saint-Jacques à la truffe, sauce Nantua (720B) : une pure merveille !

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Une expérience délicieuse dans ce repère de laborantin…

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Marché du Bangkok Farmer Market et découverte des restaurants « Himalaya » et « It’s Happened to be a Closet »

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Envie d’une escapade « bobo » à Bangkok ? Rendez-vous au « Bangkok Farmer Market » (K-Village, 93-95 Sukumvit 26, Klongton, Klongtoey, Bangkok, Thaïlande 10110 / +662 258 9919-21 / https://www.facebook.com/bkkfm). Pour les curieux, les prochaines dates sont le samedi 10 Août 2013 et le samedi 31 Août 2013, de 9h à 16h.

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Sur les étales, moultes produits bios tels que les pains aux diverses farines (le pain au vin rouge : pas mal !), fromages de chèvres français, fruits (avocats, noix de cocos, fruits de la passion, etc.) raviront les gourmets.

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Des tartines provençales, des barquettes de poulet fermier/pommes de terres biologiques, des terrines campagnardes, des pâtisseries, des olives, etc. sont en dégustations/ventes : un régal !

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La poissonnerie vend de belles crevettes, de beaux poissons et des limules surnommées « crabes fer à cheval ».

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Si vous avez vu le film « Océans », documentaire français réalisé par Jacques Perrin et Jacques Cluzaud, sachez que ces arthropodes, dignes représentants des temps préhistoriques, sont une espèce menacée pour leur sang bleu capable de coaguler les plaies. Pour plus d’infos : http://123ocean.com/sauver-humanite-sauvons-limules/.

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Donc en résumé, mangez les légumes, épargnez les limules ! Et puis, avec vos enfants, quoi de plus rigolo que de rendre les poneys aimables en leur donnant des carottes, encore des carottes et toujours des carottes !

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Aaaah, ils peuvent avoir les joues roses, les chevaux miniatures avec la quantité ingurgitée ! Et à 200 bahts (5€), le tour de canasson de 4 minutes chrono c’est un peu l’arnaque ! Mais bon résumons, l’endroit vaut le détour, histoire de faire le plein de bons produits du terroir français (et pas que), qui il faut bien l’avouer, nous manquent tant parfois (heuuuu rectification : nous manquent tout le temps) !

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Pour un voyage (pas cher et pas fatigant) à la croisée du Népal, du Tibet, du Bhoutan et de l’Inde, rendez-vous au restaurant « Himalaya » (235/5 Sukhumvit 31, ouvert tous les jours de 11h à 22h30, http://www.thehimalayarestaurant.com/).

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Une décoration tibétaine traditionnelle avec un mobilier typique dans les tons pourpres et des drapeaux de prières qui vous plongent dans l’ambiance « Toit du Monde ».

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Au menu : des épices, des épices, du piment, des condiments et des épices (Ah je l’avais déjà dit ?) avec une belle découverte : les succulents « Momo », raviolis farcis cuits à la vapeur au poulet ou aux légumes que l’on trempe dans une sauce piquante (95B les 6).

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Nous testons le délicieux et recommandé curry indien : le « Prince Harry Chicken Curry » au poulet (155B) ; un des mets favoris du Prince britannique lors de son séjour en Afghanistan aux côté des soldats de la Gurkha. Les « Paneer Pakora », beignets de pommes de terre, fromage et épices fondent en bouche (175B), tout comme les parfumées « Jeera Aloo », pommes de terres au curry et cumin (85B).

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L’emblématique « Dal », soupe de lentilles, non pimentée, mêlée à un bouquet d’herbes aromatiques (70B) ne me transcende pas mais a le mérite de ne pas me mettre le feu au palais (rien que pour ça, je lève les pouces !). Les nans se laissent dévorer comme des petits pains (blague pourrie !) mais je ne me laisse pas tenter par le yaourt au lait de femelle-yack (trop mangé, suis repue, ça doit être ça !). Une expédition gourmande de Lhassa à Katmandou absolument délicieuse, à découvrir !

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Un lieu atypique où vous pouvez à la fois faire du shopping de fagotes originales et déjeuner au beau milieu de l’antre à tissus ? Je réponds « : « It’s Happened to be a Closet » (The Emporium, 622 Sukhumvit Road | 2ème étage, Emporium Department Store, Bangkok, Thaïlande).

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Ce salon de thé/restaurant/échoppe est une vraie caverne d’Ali Baba renfermant mille trésors.

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Des vêtements de créateurs, des objets de décorations, le lieu respire l’originalité, et les coins aménagés pour se sustenter relèvent d’un non-conformisme notoire.

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Je vous laisse en juger par mes quelques clichés et à l’occasion, venez vous perdre dans cet endroit tout droit sorti des « Milles et une Nuits » (contemporaines, il en convient). Sésame, ouvre-toi…

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Visite de la Résidence de M.R. Kukrit (M.R Kukrit’s Heritage Home) et dîner au restaurant Little Beast

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Une jolie découverte : la résidence de M.R. Kukrit ou M.R Kukrit’s Heritage Home, située au 19 Soi Prapinit sur South Sathorn. Vous pouvez passer par le Soi Sathorn 3 ou par le Soi Narathiwas 7. La résidence est ouverte au publique tous les jours de 10h à 16h et l’entrée coûte 50 bahts (1,25€) pour un adulte et 20 bahts (0,5€) pour un enfant.

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À l’origine, un homme « Mom Rajawongse (M.R) Kukrit Pramoj », né en 1911 dans une branche de la famille royale et mourut en 1995 à l’âge de 84 ans.

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Militaire, banquier, professeur à l’Université, écrivain, danseur classique et homme politique, il aimait toute forme d’arts. M.R. Kukrit fut un écrivain prolifique, ses ouvrages sont nombreux et variés. Il écrivit aussi des nouvelles, des pièces de théâtre et de la poésie. Sa maison est aujourd’hui une « œuvre » intacte…

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La maison de M.R. Kukrit est située sur un terrain de 2 hectares et est un bon témoignage de ses goûts et de sa personnalité. La partie habitée comprend 5 maisons sur pilotis au dessus d’un point d’eau fleuri et rempli de verdure.

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Elles sont reliées par une véranda et le rez-de-chaussée est laissé sans construction.

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Amis des bêtes, vous serez aux anges, l’endroit est habité par de nombreux chiens, passion de l’ancien propriétaire. Heuuuuu au secours, il y en a un énorme qui court dans ma direction en aboyant ! Je reste figée, le cri strident en fermant les yeux, ce qui ne manque pas de faire rire ma sœur. Quelques minutes plus tard, près de la piscine à l’abandon, rebelote, un toutou de la taille d’un poney court dans ma direction ! Aaaaah, cette fois, je saute quasiment dans les bras de ma sœurette ! Je connais bien l’expression, ce n’est pas la petite bête qui va manger la grosse mais cette fois, la petite bête, bah… c’est moi ! Alors, taïaut, taïaut !

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Toutes les constructions sont d’authentiques maisons thaïes qui viennent de la plaine centrale de Thaïlande, certaines ont plus de 100 ans d’existence. Le propriétaire les a achetées dans des endroits différents à des époques différentes, les a démantelées, transportées là où elles sont, et rebâti en suivant les techniques traditionnelles.

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La première maison fut achetée en 1960 et le propriétaire a mis 20 ans à compléter toutes les constructions jusqu’à les rendre parfaites. Le jardin contient une collection d’arbres miniaturisés (Mal Dad), semblable à des bonsaïs japonais. Une montagne miniature (Kao Mor) est posée sur la véranda et derrière la maison se trouve un jardin occidental avec une grande pelouse entourée d’arbres, pour la plupart donnant des fleurs très parfumées.

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Cette maison témoigne de la façon de vivre d’une personne de la bonne société thaïe, très difficile de pouvoir le voir aujourd’hui.

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À l’extrémité gauche de la maison se trouve la chambre à coucher, à droite se trouvent 3 maisons : la plus grande au centre est un salon utilisé pour la réception, la petite au fond est un bureau et l’autre petite maison près de l’escalier est une chapelle privée.

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La maison la plus grande, à l’opposée de la chambre à coucher est la bibliothèque. Le rez-de-chaussée est utilisé comme salle-à-manger et comme salon. Ce qui est très intéressant, c’est que la maison de M.R. Kukrit est une vraie maison de vie, pas créée de toute pièce pour être visitée. Tous les objets, les œuvres d’art et la disposition des meubles sont réels. D’ailleurs, tous les éléments sont restés intacts, posés comme si le propriétaire y vivait encore. Ce qui ne manque pas d’étonner : les chaussures ou la brosse à cheveux posés comme si le maître des lieux venait de se déchausser ou se coiffer. Peut-être même qu’il est encore là…

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En sortant de la visite, toujours sur Soi Prapinit, je passe devant une école de boxe thaïe en extérieur. Dans le muay-thai, presque tous les coups sont permis. Un sport qui met KO !

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Un dîner entre sista au restaurant Little Beast (44/9-10 Thonglor Soi 13, BTS Thonglor, Ouvert du mardi au samedi de 17h30 à 1h et le dimanche de 17h30 à minuit, http://www.facebook.com/littlebeastbar).

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Un pas de porte discret avec une statuette de bouledogue en guise d’accueil. Mais c’est une journée qui a du « chien » aujourd’hui !

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Icône du restaurant, la fameuse bestiole en bronze invite à passer sous le porche abritant quelques tables, parfait, nous y serons très bien.

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Un bouton de sonnette rond à l’ancienne ouvre la porte vitrée de ce bar gastronomique style années 20 newyorkais aux éclairages tamisés, au mobilier industriel et aux fauteuils en cuir noir capitonné.

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La carte offre une cuisine française et « new american ». Nous commandons quelques assiettes « style tapas » à partager. La rillette de saumon citronnée est un vrai régal (120B).

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Le tartare de thon relevé d’une mayonnaise au gingembre fond en bouche (180B).

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Une bonne pioche avec le panachage d’artichauts et d’épinards tièdes et crémeux sur toasts (180B).

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Les penne aux truffes noires et joues de porc sauce au vin rouge et à la crème : une pure merveille (350B).

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Le vin rouge au verre, un chilien aux cépages cabernet-sauvignon est fruité et gouleyant (250B), rare d’en boire d’aussi bon ! On ne va pas chercher la « Petite Bête », j’inscris l’adresse dans mes coups de cœur…

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