Koh Samui : Rentrée des classes à l’école maternelle Tiny Steps et histoire à inscrire dans les annales du secourisme

myWPEdit Image

À Koh Samui, se rendre à l’école le matin relève d’une véritable expédition. Alors que certains déboursent des fortunes dans des raids 4×4, mon fiston et moi, en aventuriers véritables, vivons, chaque matin, l’expérience « secouante » d’un rally. À bord de mon auto, surnommée la « Adventure Car », nous arpentons les chemins de terre, secoués comme des pruniers, car truffés de nids de poule (au bas mot une centaine avec un accroissement exponentiel du nombre chaque semaine !). Pas besoin de nous rendre au Kenya pour faire un safari car sur le trajet, des serpents nous taillent la route, des chiens nous coursent, des gallinacées nous coupent le passage, un éléphant est tracté sur la camionnette de devant (nous avons la vue sur son énorme popotin !) et pour finir un buffle traverse la chaussée !

myWPEdit Image

Pfiou, sacrée randonnée ! Malgré tout, nous arrivons à l’heure pour la première rentrée des classes de Cassius.

myWPEdit Image

L’école Tiny Steps Nursery and Pre-School (2/68 Moo 1, Bophut, Koh Samui, Thaïlande, Tel: +66 (0) 7742 6941, info@samuitinysteps.com, http://www.samuitinysteps.com/), que je vous ai déjà présentée est vraiment fantastique.

myWPEdit Image


Lien vers post précédent pour la présentation de l’école : https://bangkokdelicious.wordpress.com/2014/03/17/koh-samui-nouvelle-ile-pour-une-nouvelle-vie/

myWPEdit Image


J’ai pour habitude de découper des noix de coco avec mon rejeton pour en extraire l’eau.

myWPEdit Image

Par gain de temps, je me rends cette fois, pichet en main, à une échoppe de fruits et demande au vendeur de me couper les cocos sur place. Avec sa machette de professionnel, l’opération ne demande que quelques minutes (enfin ça aurait du !). Au bout de la cinquième noix de coco ouverte, le marchand fanfaronne sur l’affûtage exceptionnel de son coupe-coupe. Au même instant, au lieu d’élaguer la tête du fruit, le « comique » de l’étalage entaille son pouce : Chlak ! Un vampire lui aurait sûrement sauté dessus !

myWPEdit Image

Pour ma part, après un cri d’horreur (Aaaaarggghh !), je plonge la main dans mon sac et trouve une pauvre serviette rafraîchissante d’avion pour tenter de désinfecter la vilaine écorchure. Vous vous en doutez, ma trouvaille lui nettoie à peine la main noire de saleté. Malheureusement, la plaie saigne de plus belle. Laura, réfléchis, tu peux mieux faire ! C’est alors que de mon « chapeau de lapin », je trouve un tampon hygiénique. Oui, les filles prévoyantes en ont toujours un dans leur sac ! Idée de génie sur le vif, je l’ouvre, arrache la ficelle du milieu avec mes dents. Dis comme ça, ça fait très sauvage, en réalité, j’ai mis quelques secondes à cisailler le mini-cordon avec mes canines (pas vraiment sexy en fait !). Telle une héroïne de série B sortie tout droit de « La Nuit des Héros » ou « Des Marches de la Gloire », je lui enfonce l’objet en viscose sur le doigt. Certes la méthode est peu académique et l’action loufoque de prime abord mais l’effet absorbant/coagulant est garanti ! Voici l’histoire de « Comment j’ai sauvé le doigt d’un type avec une protection féminine ». True story…

myWPEdit Image