Marché aux fleurs de Tha Thewet, massage au Spa Thann Sanctuary et découverte des restaurants « Whale’s Belly » et « Issaya Siamese Club »

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Une virée en bateau sur la rivière Chao Phraya avec le bateau public (15 bahts) avec un stop à la station numéro 15 : Thewet. Je longe le canal à la sortie de l’embarcadère sur 200 mètres et arrive au Marché aux fleurs de Tha Thewet.

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Le mot « Marché » est légèrement exagéré, je dirais plutôt qu’il s’agit d’une vingtaine d’échoppes qui vendent des plantes, des pots de terre cuite, des mobiles, des carillons et du terreau.

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Bref, c’est charmant mais à faire seulement si vous êtes dans le coin.

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En revanche, l’autre côté du canal, pour les amateurs de marché, se vendent fruits, légumes, poissons, piments, et autres denrées alimentaires plus ou moins méconnues et bon marché.

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Pour un moment de détente absolue dans un spa magnifique, rendez-vous au Thann Sanctuary du Gaysorn (999 Ploenchit Rd, 3ème étage, Gaysorn Plaza | Lumpini, Bangkok 10330, Thaïlande, 06 626 56 14 23, http://www.thann.info/).

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Les prix sont plus élevés qu’à l’accoutumée (environ 1000 bahts le massage des pieds d’1h au lieu de 300 bahts et 2500 bahts les massages du corps d’1h au lieu de 700 bahts), mais ici, plus qu’un massage, il s’agit d’une expérience…

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Marketing et Communication, mes Amours ! Après essai, il faut bien avouer que leurs « papouilles » en valent le coup (et le coût !). À découvrir…

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Après avoir été bichonné, dorloté, chouchouté, vous avez un petit creux ? Je vous propose de découvrir 2 fabuleux restaurants : Le Whale’s Belly et L’Issaya Siamese Club.

Whale’s Belly : dans le ventre de la baleine

Dans la peau de Jonas ou Pinocchio, le voyage des papilles débute dans ce décor bleu-marine chic, au plafond ivoire ondulé, tel un squelette de cétacé.
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Dans cette salle inondée de lumière, grâce aux immenses baies vitrées, trône pléthore de bibelots kitsch.

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L’accueil est souriant, le service rime avec perfection et pour parfaire le tableau, le Chef, Mai Apirawit (Ancien Chef du « Normandie » de Bangkok), offre l’océan sur un plateau. Par le hublot, commence un plongeon gastronomique au cœur des cuisines ou s’écaillent vertébrés aquatiques, se lèvent filets, se mitonnent fumets et où médaillons de homard, filets de sole, darnes de saumon se braisent à court mouillement. En entrée, la timbale rafraîchissante de rillettes de crabe, guacamole d’avocat, oeufs de lompe et gazpacho (450B), le tartare de thon fondant à la pomme Granny Smith (480B) ou les Saint-Jacques panées croustillantes au foie gras sauce au Champagne (590B) mettent l’eau à la bouche.

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Vous en pincerez pour le homard thermidor sauce au Cognac et champignons sauvages (1900B). L’esprit cuisine « nouvelle vague » séduit par sa légèreté et sa finesse avec le thon mi-cuit aux épices, olives noires et sauce verte (580B).

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« Nom d’un krill », la palme revient au saumon rôti accompagné de chair de crabe citronnée, écrasé de pommes de terre, caviar, sauce crème et vin blanc (640B) : une merveille qui mérite une belle étoile (de mer).

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Le gigot d‘agneau de 12 heures à la provençale et coulis de tomate (1200B) séduit les « terre-à-terre » raffinés. Les raviolis au foie gras (920B), le duo « Mac & cheese » de raviolis à la farce de poulet aux herbes, ricotta et sauce à la crème de parmesan (550B) ou encore le risotto à la truffe (480B), fondent en bouche.

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Enfin, les touches d’inspiration asiatique tel que le bar, émulsion de miso à l’orange, shiitake et sauce teriyaki (890B) enchante par son original exotisme. Côté sucré, succombez à la tentation d’un fondant au chocolat (280B), d’un tiramisu (180B) ou d’une crêpe Suzette (220B). Exquise ivresse des profondeurs, la carte des vins et cocktails recèle de beaux trésors millésimés. Dans ce restaurant qui a le vent en poupe, le palais navigue, à l’abordage de saveurs nouvelles et inattendues. Une transat culinaire au large du Détroit de Magellan, sur les côtes de l’île Chiloe jusqu’aux embouchures du Saint-Laurent, entre « lobtailing », « breach » et immersion gustative à vingt mille lieues sous les mers.

Whale’s Belly, 39 Boulevard Tower, 2ème étage, Sukhumvit Soi 39, Boulevard Tower A / BTS Phrom Phong / Ouvert tous les jours de 17h30 à 23h / Tel: 02 160 03 33 ou 08 74 41 95 45 / http://www.facebook.com/WhalesBelly




Issaya Siamese Club : Carré des simples et gastronomie siamoise

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Au cœur d’un un jardin tropical, l’Issaya* Siamese Club a pris racine dans une ancienne maison thaïe des années 20, de style indo-portugais colonial. Pied de nez aux classiques « Khao Phat » et « Pad Thaï », le Chef Ian Kittichai tourne le dos aux clichés culinaires thaïlandais en revisitant la cuisine traditionnelle. Dans ce cadre lumineux au mobilier coloré, les murs turquoise sont ornés de papier peint fleuri et de mosaïques disparates.

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À l’étage, ambiance « Club de Gentlemen » des débuts sixties, avec whisky et cigare à la main.

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Sur un air de jazz sortant d’un phono-valise, le décor se prête au fantasme d’une autre époque, entre brushing bien peigné, robes corolles satinées, rouge à lèvres et rubans pour Madame, cheveux gominés, Trilby Stetson feutré, chemises amidonnées et souliers lustrés pour Monsieur.

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À l’extérieur, sur une agréable terrasse abritée, des tables bordent le carré des simples.

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Ce potager d’herbes et de légumes biologiques est la source d’inspiration même du Chef, lui permettant de réaliser un exercice de haute voltige entre tradition et innovations gustatives.

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À la carte, des créations culinaires inattendues, originales, préservant l’équilibre des saveurs.

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Les côtelettes de porc grillées en tranches fines sur un lit d’herbes fraîches, vinaigrette chili-citron (690B), le filet de vivaneau blanc, salade d’herbes fraîches, sauce chili-tamarin (1250B) et la salade de fleurs de bananier et cœurs de palmier, échalotes croquantes, cacahuètes rôties et confiture de chili (260B), ravissent pour leur fraîcheur et leur délicatesse.

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Le poulet aux épices, coco et coriandre, grillé au barbecue (580B), le jarret d’agneau mijoté dans un curry massaman (720B) et le homard vapeur, crème de curry, lait de coco et basilic (1800B), séduisent pour leurs parfums.

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Le crabe à carapace molle frit et sauce pimentée aux œufs (480B), la côte de bœuf au wok, sauce chili citronnée (1350B) et le filet de porc Kurobuta, salade de citron Meyer et brocoli chinois (450B), réjouissent par le contraste de textures, entre croustillant et tendresse des chairs. Les végétariens trouvent également leur bonheur dans les compositions subtiles du maître. Des préparations parfaitement assaisonnées, un dressage des assiettes raffiné et un service soigné concourent au succès.

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À la « Saison des pluies »*, la créativité du Chef Ian Kittichai déborde de ses cocottes, les senteurs de son jardin aromatique bouillonnent dans ses marmites et bouchées après cuillerées, s’entame une valse des papilles aux marches du palais.

* Issaya = Ancien mot thaïlandais, signifiant « Saison des pluies »

Issaya Siamese Club, 4 Soi Sri Aksorn, Chua Ploeng Road, Sathorn / Ouvert tous les jours de 11h30 à 14h30 puis de 18h à 22H30 (le bar ferme à 1h) / Tel: 02 672 90 40-1 / http://www.issaya.com

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Escapade sur l’île de Koh Kret (Nonthaburi) : La campagne à vélo à 20 km au nord de Bangkok

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Besoin de regonfler les batteries ? Que diriez-vous d’un bol d’air à une vingtaine de kilomètres seulement de la capitale ? Je vous propose de découvrir l’île de Koh Kret. Le moyen le plus « rapide » pour se rendre à Koh Kret (« rapide » étant assez inapproprié d’ailleurs car pour se rendre à Koh Kret, il faut justement prendre son temps !), est de prendre le BTS jusqu’à Victory Monument, puis descendre et marcher vers le bus sur le côté ouest du monument ; de prendre le bus express 166, qui vous prend environ 30-40 minutes sans les embouteillages (20 bahts) et de demander au chauffeur de bus de vous avertir lorsque vous atteignez Koh Kret. Lorsque vous descendez, il faut marcher pendant deux minutes en direction de l’embarcadère, situé derrière le temple Wat Sanam Neua. De là, il faut prendre un bateau qui traverse la rivière vers le côté de Koh Kret (2 bahts). Si vous n’êtes pas pressé et avez besoin d’un peu de nature, suivez le guide ! Je prends la navette fluviale publique, le « Chao Praya Express Boat » à la station Saphan Taksin (15 bahts) et me laisse transporter au fil de l’eau jusqu’à la fin de la ligne, à la station de Nonthaburi. Ce trajet dure environ 1 heure, un vrai plaisir d’autant que ma chère maman s’est jointe à moi.

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Il y a beaucoup de vent et l’eau du fleuve saute sans cesse à l’intérieur du bateau. Avec toutes ces gouttes polluées reçues sur le corps et le visage, je sens que ma peau va faire des taches voire même des trous qui sait ! De là, vous pouvez prendre le bus 32, 51 ou 104 du port (20 bahts), puis prendre le petit bateau pour traverser la rivière à Koh Kret (2 baht). Pour notre part, il est midi alors nous attrapons un taxi à la gare maritime de Nonthaburi et 10 minutes de courses et 53 bahts plus tard, nous découvrons un restaurant thaïlandais en bord de rivière dont on m’a beaucoup parlé : le « River Tree House » (Soi 23 Wat Khae Nok, tél: 02 968 14 81, 08 91 82 71 00, à quelques pas du Ministère du Commerce de Nonthaburi).

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Plus d’infos sur le restaurant : http://www.baanrabiangnam.com/home.php3?lang=Eng

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L’architecture boisée est extra, le cadre sur la rivière est paisible et la cuisine, un vrai régal.

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Entre une salade de papaye verte, un poisson au barbecue et des brochettes grillées, nos papilles sont en fête.

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La note est très, très douce (600 bahts soit 15€ à 2, boissons comprises). Une fois nos estomacs repus, nous reprenons un taxi (79 bahts) et atteignons « Pakket Pier » (Pakkret ou Pak Kret Pier).

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Nous marchons un peu, longeons le temple Wat Sanam Neua jusqu’à l’embarcadère et traversons la rivière (2 bahts) car Koh Kret est en face.

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Sur place, nous louons deux vélos (40 bahts le vélo soit 1€ par personne).

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L’île fait 6 kilomètres environ et est parsemée de temples, habitations traditionnelles et surtout de verdure !

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L’endroit idéal pour enfourcher un deux roues à la découverte d’une nature encore « préservée ».

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Exit le bourdonnement de la ville, la fumée grise des tuk-tuks, le sifflement des rabatteurs, welcome to Paradise (enfin j’exagère certes mais c’est dépaysant).

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Nos vélos ne sont pas des VTT bien évidemment et maman n’a pas de frein… Heuuu, tu ne passerais pas devant moi dans les descentes plutôt, mam ?

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Comme nous n’avons pas vraiment le profil de Miguel Indurain, nos jus de mollets optent pour une promenade tranquille bien loin de l’esprit Tour de France. D’ailleurs, les manifestations sont en « stand by » donc pas de maillot (enfin chemise) jaune en vue !

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Au fil des coups de pédales, champs de durian (vous savez ce fruit qui aurait dû être le fruit défendu au lieu de la pomme tellement il pue), habitants amusés et étalages à souvenirs, croiseront notre route.

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Nous achetons quelques poteries au potier de l’île qui travaille dans des conditions d’une vétusté à peine imaginable !

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Le soleil tape dur et je finis la journée avec un beau bronzage de cycliste, très joli ! Koh Kret, c’est « un trou de verdure où chante une rivière… » Ouvrez vos poumons, des arbres, des fleurs et… du silence ! Quelques enfants qui jouent, des fidèles qui se rendent au temple.

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Une belle journée sur un air d’Yves Montand : « Quand on partait de bon matin. Quand on partait sur les chemins. À bicyclette… » !

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Siriraj Museum : Entre « amour » de la science et galerie des horreurs

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En quête d’un nouvel endroit à découvrir, je prends mon courage à deux mains (courage fuyons en vérité!) et me rends au Siriraj Museum, composé du Siriraj Bimuksthan museum et du Siriraj medical museum (Siriraj Hospital, 2 Prannok Road, Bangkok Noi, Thailande). Le ticket d’entrée coûte 300 bahts (7,5€) pour les deux musées ou 200 bahts (5€) pour un seul. Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 17h.
Je commence par la visite du Siriraj Bimuksthan Museum avec un hall de réception aux allures de station de gare. Dans le building n°1, je traverse une sorte de petit amphi étudiant, une salle des armes et me retrouve enfermée, seule, dans une salle de projection 4D, avec un film sur les lignes de chemin de fer de Thaïlande. Je ne comprends rien, c’est en thaï. Malheureusement, toutes les portes sont verrouillée et seule là-dedans, je me mets, telle une cinglée, à tambouriner contre les murs : laissez-moi sortir! Au bout de cinq minutes, le garde finit par entendre mes coups de poing et me libère. Tête haute et posture digne, je sors vite fait bien fait !

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Je poursuis la visite au building n° 2, avec son long couloir, au style du film « Saint Ange » : Esprit, es-tu là ?

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Moi, qui tombe dans les pommes à la vue d’une aiguille ou à l’écoute du mot « hématome », me voilà bien, je déambule complètement seule entre des ustensiles chirurgicaux, une salle d’opération fictive reproduite où chaque heure, vous pouvez opérer (un peu comme la purée), « à l’ancienne ».

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Oh, j’ai pourtant bien regardé la série Grease Anatomy, où ils opèrent dans le noir avec un capuchon de stylo avec un flingue sur la tempe mais là, en petite nature que je suis face au monde médical, merci mais… Non merci ! Et un bistouri par ci, des pinces clamp par là, non mais vraiment,  qu’est-ce que je fais là ?!

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J’observe la reconstitution d’un laboratoire d’anatomie, où les étudiants s’entraînent sur les cadavres (charmant !).

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Je découvre un ancien dispensaire, avec sa multitude d’herbes et d’ingrédients.

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J’observe l’intérieure d’une gorge, ah ça ressemble à ça un larynx (je comprends pourquoi on ne drague pas avec cette partie de notre anatomie !) !

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J’apprends les gestes « bien-être » pour masser le dos et les épaules grâce à un mannequin qui parle et me dit « Good » quand je presse les bons endroits. Good, good, good, good, good, etc. Ok, suis au top !

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Bien que peu à l’aise dans ce genre d’endroit, la visite est ludique et intéressante.

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Dans le building n°3, la coque d’un bateau de 24 mètres et la reconstitution à l’ancienne d’un quartier en bord de canal de Bangkok sont présentés.

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Avant toute lecture de la suite, je mets en garde âmes sensibles, femmes enceintes et toutes personnes ayant rempli leur panse il y a moins de 2h (digestion oblige!). Je décline toute responsabilité en cas de nausées, vomissements et autres cauchemars éventuels : les clichés peuvent heurter votre sensibilité. Vous voilà prévenus… Ah, je vois que cela attise votre curiosité, bien, voici l’histoire…
Je continue la découverte par le Siriraj Medical Museum et me rends au 2ème étage de l’Adulyadejvikrom building. Là, je traverse les salles du musée de pathologie entre fœtus et autres cas de gémellités anormales. Je traverse avec dégoût le musée de la médecine légale avec la présentation des instruments d’autopsie, de vrais corps ayant subi des accidents en tous genres (choquant, attention les yeux !). Une salle connexe rend hommage au Tsunami de 2004. Dans un cercueil de verre vertical est exposé le corps de Si-Ouey, célèbre meurtrier thaïlandais, qui mangeait le coeur et le foie de ses victimes. Attachant le type ! Même mort, il me donne la chair de poule, brrrr !

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Au musée de la parasitologie, des bocaux grouillent de vers parasites immondes, de clichés abominables sur de pauvres malheureux infestés par ces cochonneries.

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Pour sûr, je regarderai mes sushis sous un autre angle la prochaine fois !

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Dans le musée de l’anatomie (Congdon’s Anatomical Museum), sont exposés organes connus (ou méconnus d’ailleurs) du corps humain.

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Entre tous ces bocaux de formol où baignent lambeaux de chair, adultes, bébés et enfants (oh c’est affreux !), systèmes vasculaires et autres membres en tout genre.

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C’est morbide !

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Voulant visiter le musée de la préhistoire, je me perds et longe un couloir bruyant où des moteurs tournent. Je jette un œil derrière les paravents et là surprise ! Ce sont des chambres froides… Des réfrigérateurs pour macchabées, beuh la morgue, je suis dans un film d’horreur, oui, non ?!

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Je monte à l’étage de ce bâtiment mais encore une fois, mauvaise pioche : j’erre entre des salles sombres où des chariots immobiles sont recouverts de draps noirs plastifiés.

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Heu là, ça devient vraiment flippant ! Qui peut bien se cacher là-dessous ? Nom d’un petit bonhomme, ce sont des cadavres !

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Au secours, je suis au niveau des salles de dissection…

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Tant pis pour la préhistoire, sauve-qui-peut !
Pour repartir, je prends le bateau à Phran Nok Pier et traverse vers Tha Chang Pier (3 bahts soit 0,07€). Puis je prends la navette fluviale publique de Tha Chang Pier jusqu’à Saphan Taksin (15 bahts soit 0,35€) pour récupérer le BTS.
Je conclus en vous présentant le Siriraj Medical Restaurant qui sert de délicieuses tripes en sauce. Situé juste à côté du département de dissection, le resto a ses adeptes. Et… Un émincé de tripes poêlé au curry et coco, un ! Ahaha, je vois déjà vos têtes, vous y avez cru n’est-ce pas ? Vu le sujet, on peut bien triper (en musique s’il vous plaît) : « Les tripes c’est fantastique, les rognons c’est super bon ! »

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