Visite du Musée d’Erawan et dîner de tapas moléculaires au restaurant Maverick

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Escapade en périphérie de Bangkok pour découvrir le Musée d’Erawan (Mueang Samut Prakan District, Samut Prakan). Je prends le BTS jusqu’à la station « Bearing », sors à la sortie n°3 et attrape un taxi (un peu plus de 50 bahts soir 1,20€ la course) jusqu’au musée. Vous pouvez prendre le bus 508 (25 bahts soit 0,50€), attendre 9 stations, vous arrêter à la station Hi Ta Chi, soit à 1,5km du lieu donc il vous faudra marcher à travers les voies rapides pour rejoindre le musée, mais comment dire, je vous le déconseille, fait bon être écrabouillé comme une crêpe par ici ! Le musée d’Erawan est situé sur Sukhumvit Road à l’entrée de Samut Prakan, à l’intérieur d’un jardin peuplé de nâgas et autres créatures mythiques thaïes. En arrivant, ce qui frappe, c’est l’énorme éléphant à trois têtes nommé Airavata dans la mythologie. Avec ses 29 mètres de haut, ses 39 m de large, et ses 150 tonnes, pour être imposant, c’est imposant !

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Construit entre 1994 et 2005, le lieu est complètement moderne et fait très Disney avec ses échoppes en rang d’oignons, ses petits restos. Le lieu est ouvert tous les jours de 9h à 18h et le ticket coûte 150 bahts (4€) pour les enfants et les résidents (heureusement j’avais bien ma carte d’ambassade !) et 300 bahts (8€) pour les touristes (Allez vlan !).

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Ici, nous sommes bien loin des vieux temples avec une âme, une histoire (enfin à mon sens !).

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Le musée est divisé en trois parties avec le sous-sol qui représente le monde des morts, la terre avec des représentations de dieux, et à l’intérieur de l’éléphant, c’est le paradis (enfin c’est eux qui le disent !).

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À l’intérieur, le décor fait carton-pâte, presque « rococo thaï ».

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En somme, c’est kitsch, aussi surprenant que déroutant !

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L’objectif du musée est pourtant de faire perdurer les traditions de l’art et de l’artisanat thaïs et disséminer la connaissance de la culture nationale parmi les jeunes. Pari gagné ? Aucune idée, c’est… Particulier ! En tout cas, les jardins autour du musée sont reposants avec leurs fontaines, leurs animaux mythiques de la forêt d’Himavanta, tels que les kinnaras, kinnaris, nagas, et autres rajasinghs.

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À la sortie, il faut demander aux gardes de vous appeler un taxi pour retourner à la station de BTS car il n’y a rien à part la 4 voies. Une visite inattendue dans un lieu insolite à conseiller pour les « historiens non puristes », amateurs de fantaisie !

Pour poursuivre dans l’originalité, rendez-vous au restaurant français, le Maverick (Ocean Tower II, Asoke Road Soi 3, Ouvert du lundi au samedi de 8h à minuit avec dernière commande à 22h / Boulangerie et pâtisserie : en continu / Déjeuner : de 11h30 à 15h / Tapas et dîner : de 17h45 à 23h, Tel: 02 665 27 72, http://www.maverickbkk.com/).

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Ce resto bouscule les codes et les saveurs pour une expérience gustative surprenante et ludique. La carte recèle de trésors pleins d’audace. Pour exemple, les filets de sardines grillées, tapenade, salade de couscous et tomate costoluto genovese (320B).

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La carte des vins compte une centaine de références. Avec Léo, nous commandons la ronde de vingt-cinq tapas gastronomiques et moléculaires (2490 bahts soit 63€ pour 2) accompagnés des six vins au verre en accord avec nos mets (4990 bahts soit 130 € pour 2). Oui, il faut préciser qu’après l’apéritif et ces 6 verres de vin chacun (1 verre avec 3 tapas puis 1 autre verre et 3 tapas, etc.), nous étions sacrément jouasses !

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3h de dégustation, où se succèdent succulentes bouchées salées, savoureuses mignardises sucrées, appétissantes portions miniatures aux goûts et à l’aspect parfois en total contradiction.

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Nous avons goûté une tortilla « siphonnée » sorte d’espuma sur lit d’oignons caramélisés, une « sphérification » de clams, étrange bulle saveur coquillage au cœur liquide et à la paroi gélifiée ou encore une crème catalane de chou-fleur et sa crème glacée au chorizo. Heureusement, il y a aussi (pour notre grand plaisir également) quelques tapas gastronomiques plus classiques. Au Maverick, pipettes et seringues s’activent en cuisine, de vrais alchimistes aux fourneaux !

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