Escapade de 3 jours à Vientiane au Laos

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Après un vol d’1h sans encombre, une attente interminable à l’immigration de l’aéroport de Vientiane, capitale du Laos ; 1200 bahts (30€), une photo retrouvée miraculeusement au fond de mon portefeuille et un visa plus tard, me voici sur la terre de mes aïeux : le Laos.

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Sabaidee ! En guise de comité d’accueil, mon cousin Alysouk. Point de ressemblance physique vous me direz, allez cherchez bien…

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Non vraiment pas ? Ok je vous explique : nos grands-mères laotiennes étaient soeurs mais la mienne, ma grand-mère paternelle, a épousé un militaire breton (mon grand-père paternel) et la sienne… un Laotien, pardi !

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Vous me suivez ?

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Prenons un tuk-tuk pour une virée dans la maison de la soeur de ma grand-mère paternelle, décédée il y a plusieurs mois, mais où certaines pièces sont restées intactes.

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Venue en 2009, voici quelques clichés de l’époque, du wat familial, de la tante, etc.

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Le temps fait son oeuvre et la poussière prend ses marques.

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Voici également quelques vieux clichés de ma grand-mère paternelle…

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De mes arrière-grands-parents, les parents de ma grand-mère…

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Nous filons chez Alysouk poser les bagages. Attention, je suis prévenue, il y a des serpents, des fourmis rouges, des scorpions, des lézards, que des bestioles affectueuses dites-moi. Mais à vrai dire, ce qui me flanque la frousse, ce sont ses « toutous-chiens » ! Et c’est parti pour des hurlements, on dirait une décérébrée qui fait des vocalises !

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La maison d’Alysouk ressemble à un petit musée avec des buddhas magnifiques chinés ici et là, des bols pour offrandes, des canapés colorés et des photographies immenses accrochées aux murs.

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Ma chambre est charmante. Seul petit détail, la maison est soit disant hantée par un petit garçon dixit les Laotiens. On va quand même pas la jouer remake du 6ème sens, hein mon pt’it gars ?!

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Les visites commencent, enfin dès qu’on aura réparé le pneu crevé ! Les aléas du direct, pas de violence, c’est les vacances ou du moins, c’est toujours comme ça, faut s’habituer, pas être pressés.

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Et comme on aime le comique de répétition, il fallait bien remplacer cette fichue roue par un autre pneu crevé !

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Le wat Simuang ou Vat Simuong, situé entre l’avenue Setthathirath et l’avenue Sam Sène Thaï, est le sanctuaire bouddhiste le plus vénéré de Vientiane.

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Construit en 1563, son histoire tragique est contée ici : http://www.watsimuang.com/about-watsimuang.html.

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Le gardien de ce Wat ? Un marabout africain venant du coin de Paksé. Ah vous vous dites, que fait un marabout africain dans un temple bouddhiste ?

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Peut-être parce que je vous parle d’un oiseau pas d’un type en boubou avec des grigris partout !

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Le Pha That Luang (Ouvert tous les jours de 8h à 12h puis de 13h à 16h. Ticket d’entrée : 5000 kips soit 0,50€) est un immense stupa doré.

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C’est le monument le plus sacré du pays, il est censé contenir un cheveu de Bouddha. Quelqu’un a pensé aux analyses ADN, au cas où ce n’est pas le sien ? Bon, on ne va pas casser le mythe n’est-ce pas ?

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Le marché à côté du Pha That Luang regorge de plats et mets en sauce, en grillade, en marinade, etc.

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Des tambouilles de toutes sortes plus ou moins appétissantes se mêlent aux fumets plus ou moins enivrants.

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Une scène de vie qui me régale…

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Enfin la tripouille là, je ne suis pas sûre…

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Un tour pour (re)découvrir le Wat Phra Kèo (Setthathirath Rd, Vientiane, Laos).

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L’entrée de cet édifice religieux coûte 5000 kips soit 0,5€.

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Cet ancien temple royal transformé en musée d’art religieux a probablement été construit au XVIe siècle sous le règne de Setthathirat pour abriter le fameux Bouddha d’Émeraude, qui est exposé au Wat Phra Keo de Bangkok en Thaïlande (https://bangkokdelicious.wordpress.com/2012/11/24/grand-palais-et-wat-prah-keo/).

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Le Patuxai, aussi appelé Arc de triomphe se situe au centre de Vientiane.

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Bâti entre 1957 et 1969, il est dédié aux personnes ayant combattu lors de l’indépendance du pays envers la France.

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Campé à l’extrémité de l’avenue Lang Xang, l’arche est d’architecture laotienne, décorée de créatures mythologiques telles que le kinnari (mi femme, mi oiseau).

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Le monument comporte cinq tours qui représentent les cinq principes de coexistence entre les nations du monde.

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Elles représentent également les cinq principes bouddhistes d’« amabilité réfléchie, flexibilité, honnêteté, honneur et prospérité ». Tiens, je vous sens pensifs tout à coup, c’est cette seconde philosophie qui vous perturbe ?

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La Pagode Chinoise ou « Wat Djin » est isolée, il n’y a pas un touriste, il n’y a personne du tout d’ailleurs.

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Avec Alysouk, nous flânons et déambulons de pièces en pièces, croisant les seuls hôtes présents : des chats !

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Le Wat Sisaket ou Vat Sisakhet (Ouvert tous les jours de 8h à 12h et de 13h à 16h. Ticket d’entrée : 5000 kips soit 0,50€) est le plus vieux temple de Vientiane.

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Édifié entre 1819 et 1824 sur l’ordre du roi Anouvong. Le cloître abrite une incroyable collection de statues de Bouddha.

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Le Sim ou sanctuaire dont les peintures murales sont les plus anciennes de Vientiane est magnifique et la pagode offre un superbe plafond à caissons et des murs décorés de fresques polychromes. Dommage que les peintures soient aussi défraîchies, on distingue à peine ce qu’elles représentent. La conservation du patrimoine, nous n’y sommes pas encore !

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Côté restauration, voici quelques bonnes adresses :
Un petit déjeuner fruité et vitaminé au Fruit Heaven (Heng Boon Road, Ban Hey Sok. 060 Vientiane, Laos / Tel : 02055396898).

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Pour le déjeuner, un Pho, soupe de nouilles, légumes et poulet au Tongkhan Coffee Shop (020 2320 0243).

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Un succulent lap de poulet, commandé sans chili et non pimenté accompagné de riz (35000 kip soit 3,5€) au Patu Xay Café (325/25 Sibounheung Road, Chanthabouly District, Vientiane, Laos / tél : 856-21 21 76 75).

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Et en dessert, je craque pour un éclair au chocolat, oh la gourmande. Oui, il me faisait de l’œil vous comprenez !

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Un goûter au Joma Phontan Bakery Café (Dongpaina Rd entre Sengdara gym et the Water Tower) avec un muffin au chocolat (12000 kip soit 1,20€).

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Un dîner au Chokdee Cafe (FA Ngum Road, le long du Mékong, en face de l’arrêt de bus « Vientiane Lao PDR) avec ses bières belges, ses collections de Tintin et ses steaks beurre maître d’hôtel (70 000 kip soit 7€), un régal.

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Une pizza à pâte fine et croustillante, un panini à se damner, rendez-vous au Soho Si Muang – Pizzeria and Rotisserie.

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Avec des patrons extras : Van et Joseph, l’établissement est situé sur Setthathirath road, à côté de l’i:cat gallery (Tél : 020 5497 1273 / 021 255 166).

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3 jours d’évasion sur la terre de mes ancêtres où j’emporte un tas de chouettes souvenirs…

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Merci à mon drôle de loustic de cousin. « Khop chay » pour tout, « La kone »…

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Et bisous d’« eskibuddha » !

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Visite du Musée d’Erawan et dîner de tapas moléculaires au restaurant Maverick

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Escapade en périphérie de Bangkok pour découvrir le Musée d’Erawan (Mueang Samut Prakan District, Samut Prakan). Je prends le BTS jusqu’à la station « Bearing », sors à la sortie n°3 et attrape un taxi (un peu plus de 50 bahts soir 1,20€ la course) jusqu’au musée. Vous pouvez prendre le bus 508 (25 bahts soit 0,50€), attendre 9 stations, vous arrêter à la station Hi Ta Chi, soit à 1,5km du lieu donc il vous faudra marcher à travers les voies rapides pour rejoindre le musée, mais comment dire, je vous le déconseille, fait bon être écrabouillé comme une crêpe par ici ! Le musée d’Erawan est situé sur Sukhumvit Road à l’entrée de Samut Prakan, à l’intérieur d’un jardin peuplé de nâgas et autres créatures mythiques thaïes. En arrivant, ce qui frappe, c’est l’énorme éléphant à trois têtes nommé Airavata dans la mythologie. Avec ses 29 mètres de haut, ses 39 m de large, et ses 150 tonnes, pour être imposant, c’est imposant !

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Construit entre 1994 et 2005, le lieu est complètement moderne et fait très Disney avec ses échoppes en rang d’oignons, ses petits restos. Le lieu est ouvert tous les jours de 9h à 18h et le ticket coûte 150 bahts (4€) pour les enfants et les résidents (heureusement j’avais bien ma carte d’ambassade !) et 300 bahts (8€) pour les touristes (Allez vlan !).

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Ici, nous sommes bien loin des vieux temples avec une âme, une histoire (enfin à mon sens !).

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Le musée est divisé en trois parties avec le sous-sol qui représente le monde des morts, la terre avec des représentations de dieux, et à l’intérieur de l’éléphant, c’est le paradis (enfin c’est eux qui le disent !).

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À l’intérieur, le décor fait carton-pâte, presque « rococo thaï ».

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En somme, c’est kitsch, aussi surprenant que déroutant !

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L’objectif du musée est pourtant de faire perdurer les traditions de l’art et de l’artisanat thaïs et disséminer la connaissance de la culture nationale parmi les jeunes. Pari gagné ? Aucune idée, c’est… Particulier ! En tout cas, les jardins autour du musée sont reposants avec leurs fontaines, leurs animaux mythiques de la forêt d’Himavanta, tels que les kinnaras, kinnaris, nagas, et autres rajasinghs.

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À la sortie, il faut demander aux gardes de vous appeler un taxi pour retourner à la station de BTS car il n’y a rien à part la 4 voies. Une visite inattendue dans un lieu insolite à conseiller pour les « historiens non puristes », amateurs de fantaisie !

Pour poursuivre dans l’originalité, rendez-vous au restaurant français, le Maverick (Ocean Tower II, Asoke Road Soi 3, Ouvert du lundi au samedi de 8h à minuit avec dernière commande à 22h / Boulangerie et pâtisserie : en continu / Déjeuner : de 11h30 à 15h / Tapas et dîner : de 17h45 à 23h, Tel: 02 665 27 72, http://www.maverickbkk.com/).

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Ce resto bouscule les codes et les saveurs pour une expérience gustative surprenante et ludique. La carte recèle de trésors pleins d’audace. Pour exemple, les filets de sardines grillées, tapenade, salade de couscous et tomate costoluto genovese (320B).

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La carte des vins compte une centaine de références. Avec Léo, nous commandons la ronde de vingt-cinq tapas gastronomiques et moléculaires (2490 bahts soit 63€ pour 2) accompagnés des six vins au verre en accord avec nos mets (4990 bahts soit 130 € pour 2). Oui, il faut préciser qu’après l’apéritif et ces 6 verres de vin chacun (1 verre avec 3 tapas puis 1 autre verre et 3 tapas, etc.), nous étions sacrément jouasses !

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3h de dégustation, où se succèdent succulentes bouchées salées, savoureuses mignardises sucrées, appétissantes portions miniatures aux goûts et à l’aspect parfois en total contradiction.

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Nous avons goûté une tortilla « siphonnée » sorte d’espuma sur lit d’oignons caramélisés, une « sphérification » de clams, étrange bulle saveur coquillage au cœur liquide et à la paroi gélifiée ou encore une crème catalane de chou-fleur et sa crème glacée au chorizo. Heureusement, il y a aussi (pour notre grand plaisir également) quelques tapas gastronomiques plus classiques. Au Maverick, pipettes et seringues s’activent en cuisine, de vrais alchimistes aux fourneaux !

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La Maison Kamthieng et Restaurant Surface Kitchen & The Garden Lab

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Un saut de BTS jusqu’à la station « Asok » et je me rends dans le jardin de la Siam Society sur Sukhumvit Road, Soi 21. Au milieu de la ville, dans un jardin verdoyant une belle maison en bois de style Lanna, style du nord de la Thaïlande, vieille de 200 ans.

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Rénovée et réaménagée, la fameuse maison Kamthieng (The Siam Society, 131 Soi Asoke, Sukhumvit 21 Road, Bangkok 10110, tél 02 661 64 70, http://www.siam-society.org, Station BTS Asok sortie n°3 ou Station MRT Sukhumvit sortie n°1) abrite une collection d’outils et d’instruments traditionnels utilisés par les fermiers et les pêcheurs du nord de la Thaïlande.

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Ouvert du mardi au samedi, de 09h00 à 17h00, l’entrée coûte 100 bahts (2,50€) et la visite dure une bonne demi-heure.

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L’endroit est charmant, la visite réellement intéressante et sans aucun touriste (un luxe à Bangkok).

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Le Monsieur des tickets est adorable, il me lance la vidéo de 7 minutes, un dessin animé sur une grenouille qui vit des aventures, ma foi, tragiques (mais comme les Thaïs sont bouddhistes, pas de souci, il y a la réincarnation !).

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Problème pour moi, les type de l’accueil est absolument nul en anglais, même pire, apparemment il ne connaît rien sur le sujet de cette maison.

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Je tente quand même de lui poser quelques questions en anglais puis les mêmes avec mes rudiments de thaï mais rien n’y fait, il me sourit et me répond « oui » à tout. Comme d’habitude, je prends des clichés, lis la documentation et me renseignerai plus tard.

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Un conseil, armez-vous d’anti-moustique car à défaut de touriste dans ce lieu calme et paisible, quand un visiteur a le « malheur » de s’arrêter, aie, aie, aie…

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J’ai servi de dîner à ces assoiffés de sang pour au moins les 3 semaines à venir !

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Sympa toutes ces bouffioles rouges qui grattent sur ma peau, Halloween approche non ?!

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Une belle découverte culinaire, le restaurant Surface Kitchen & The Garden Lab (Thonglor soi 11, au fond du parking, Ouvert du lundi au jeudi de 18h à minuit ; du vendredi au dimanche de 11h30 à 14h et de 18h à minuit, Résa : 02 258 28 58, http://www.surfacegardenlab.com).

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Dans un cadre bucolique au mobilier dépareillé, je découvre un jardin avec ses sofas douillets.

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Le lieu à l’esprit « industrialo-naturel» via son mélange de bois brut et de métal abrite un « labo-bar » où trônent béchers, fioles jaugées et autres pipettes.

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La salle à manger-verrière est élégante mais un brin décalée avec son présentoir à cochonnailles.

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Côté cuisine, la carte propose une cuisine française de marché avec le succulent tartare de saumon (390B).

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Les linguine au crabe, accompagnées de leur sauce verte et tapenade d’olive noire (520B) sont un régal.

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Coup de maître pour la réalisation du risotto de Saint-Jacques à la truffe, sauce Nantua (720B) : une pure merveille !

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Une expérience délicieuse dans ce repère de laborantin…

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Escapade à Koh Samui et plongées à Sail Rock

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Exit le marasme ambiant de la capitale, direction la belle île de Koh Samui. À ma grande mauvaise surprise, une heure de vol placée sous le signe de la vodka ! Assis sur le siège d’à côté, un sac à vin russe qui refoule des pores et du goulot. Vêtu d’une doudoune (ah quand même, c’est qu’il avait peur de pas assez macérer comme ça l’animal !), le cubi humain me souffle sans interruption son haleine fétide aux relents de bibine ; au secours, laissez moi sortir !

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Oui, précisons tout de même qu’il n’est que 7h du matin donc je suppose qu’il sort de soirée ! Il sent mauvais c’est une chose mais en cadeau il hurle des phrases incompréhensibles à son copain placé 6 places plus loin (Un truc du genre : « Da, da, YA p’yan, ya mogu, moy sosed prekrasna ! »). Bref, du bonheur en barre mais le bonus, c’est que Monsieur « Sans gêne à l’haleine de chacal » met la musique de son téléphone portable en haut parleur. S’il écoutait « Radio Nova » encore je ne dis pas mais là franchement, en plus d’être mal élevé, sa soupe musicale est ringarde ! Trop, c’est trop, je soumets l’idée à « Sergeï Relou, ch’pus du bec » de prendre un chewing gum (non j’en ai rêvé, j’ai pas osé, il est costaud quand même!), en revanche, je lui demande de mettre ses écouteurs en lui montrant les miens. Et là, il me répond que non merci, il n’a pas besoin de mes écouteurs, il préfère écouter sa musique haut et fort ! Heu comment te dire, apparemment tu ne comprends pas l’anglais, ce ne sont pas mes écouteurs que je te propose c’est plutôt un ultimatum pour que tu mettes les tiens ! Bien, bien, rien à faire donc je n’ai plus qu’à me coller à mon cher et tendre comme une bernique sur le siège d’à côté et attendre que l’heure se passe !

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Arrivés à Samui, je reprends enfin mon souffle… Un grand soleil et la baignade nous attendent. Des copains qui habitent Samui passent nous prendre pour déjeuner et nous emmènent au sud-ouest de l’île, dans un endroit encore préservé sur la plage de Taling Ngam, au restaurant « The Five Islands » (Taling Ngam, Koh Samui, Thaïlande).

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Situé en face des 5 îles, ce restaurant ouvert sur la plage à l’architecture typique du pays propose une cuisine thaïe et western. L’endroit est superbe, l’emplacement idéal et la nourriture exquise.

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Autre bonne pioche culinaire : le restaurant français « The Boudoir » (Soi 1 | Mae Nam, Koh Samui, Thaïlande, sur réservation uniquement : 08 578 310 31).

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L’accueil des patrons, Patrice et Magalie est charmant. La cuisine est délicieuse, les portions plus que généreuses, un vrai régal !

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Mention spéciale pour les viandes extra tendres, la salade servie dans un saladier familial, les haricots verts fondants et assaisonnés à la perfection.

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Au Boudoir, ils se plient en quatre pour nous faire plaisir et mettent les petits plats dans les grands, pour sûr, on reviendra.

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Je leur tire mon chapeau, un grand bravo !

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Au programme de ce long week-end, une matinée plongée sur le site de Sail Rock au large de Koh Phangan.

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Il est 7h du matin, il y a du vent, la mer est agitée, houla, ça va secouer dans le bateau. Nous voici embarqués avec tout notre matériel à bord d’un speed boat transformé pour la journée en véritable tape-cul. Pendant plus d’une heure (temps pour rejoindre le site de plongée de Sail Rock), nous sautons comme des crêpes, glissons de la banquette sur une mer d’huile en ébullition. Entre creux et bosses, nous nous tassons toutes les vertèbres et nos cervicales manquent de faire le coup du lapin. Tous les autres plongeurs du bateau sont malades sauf les instructeurs, les divemasters, Léo et moi. Résultat, nous nous accrochons, nous écorchons les genoux et nous cognons les coudes contre les barres. Nous sommes trempés mais heureux. Qu’est-ce qu’on ne fait pas par passion…

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Une fois sur le site, hop à l’eau !

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Une descente à 32 mètres où l’on ne voit pas à une palme !

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Les fonds sont troubles et il faut être attentif pour ne pas perdre son buddy. À 33 mètres, mauvaise surprise : un immense filet de pêche a dû céder d’un bateau de pêcheurs et recouvre tout un pan de roche avec une multitude de poissons coincés vivants et donc condamnés à mourir. Je tente de casser le filet pour en libérer, mais impossible, et je ne peux rester plus longtemps à cette profondeur, mon ordinateur de plongée m’indique de remonter, j’enrage ! Avec ce garde-manger, les requins bouledogues devraient revenir sur le site bientôt, attirés comme des aimants !

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La plongée se poursuit et en remontant nous sommes émerveillés par un banc de grands barracudas mesurant au moins 1,50m.

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De nombreux mérous géants croisent notre promenade aquatique. Une multitude de crevettes, murènes géantes, carangues, barracudas, fusilliers, platax, poissons anges, poissons papillons, poissons scorpions, etc., complètent le tableau sous-marin.

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Nom d’un krill, aucun requin-baleine ne daigne pointer le bout de ses nageoires, tant pis, c’est l’jeu ma pauvre Lucette ! Nous entrons dans la célèbre «cheminée», sorte de grotte verticale à 18m et ressortons à une dizaine de mètres dans un puits de lumière… Oh la belle bleue !

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3 jours au paradis, bye bye Samui…

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