Singapour… ou contre

Dimanche 28 octobre 2012, lever 5h ; un taxi nous attend à 5h45 pour filer à l’aéroport. Nous devons sortir de Thaïlande pour faire nos visas. C’est parti pour un remake de Fast and Furious. Le chauffeur appuie sur le champignon. Vitesse de croisière 150km/h, sorte de course poursuite entre tous les bolides. (Private jocke oblige : “Guten, tu n’as jamais pris de taxi à Bangkok!?!). Je suis figée sur mon siège, sans ceinture, les mains moites, j’ai complètement les chocottes oui ! À l’arrivée à l’aéroport (vivante, c’est étonnant), le compteur affiche seulement 207baths (5€) pour 35km, nous avons mis à peine plus d’1/4h ! Le calme après la tempête : le lounge de la business classe et son buffet de douceurs. Il est 6h30, et je me jette sur les petits raviolis de crevettes. À 7h30, nous nous installons dans l’avion, haaaa le luxe, tout cet espace rien que pour nous. Mais oh surprise, nous avons été surclassés en 1ère classe ! Wouhou, décollage pour Singapour… Malgré l’heure matinale : Champagne !

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Ce qui me frappe en survolant la baie de Singapour, c’est le nombre incalculable de bateaux et autres gigantesques cargos qui se croisent. Il faut savoir que le port de Singapour est le deuxième port mondial le plus actif après celui de Shanghai. Je vous laisse imaginer le trafic maritime !

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Nous sortons de l’aéroport, et prenons un taxi. Je suis prise d’un sentiment étrange. Petite parenthèse, en quelques mots, voici mon ressenti : la ville est trop lisse, parfaite, impeccable.

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Avec 5 millions d’habitants, la ville mêle les cultures chinoises, malaises, occidentales et indiennes, ce qui en fait un véritable paradis gastronomique.

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Haut lieu du shopping (de luxe), il y a presque plus de centres commerciaux que d’habitants. L’anglais est la langue principale donc il est facile de communiquer. Plus dérangeant, même si officiellement il s’agit d’une démocratie, Singapour est une dictat.., molle peut-être mais une dictat… quand même (enfin, il ne faut surtout pas prononcer ce mot, mais il y a juste un seul type à la tête du pays qui possède les pleins pouvoirs !). La peine de mort est en vigueur, les chewing-gums sont prohibés, le durian, fruit qui j’avoue empeste et dégage une odeur mélangée de pied, de vomi, et de serpillère mal séchée (mais pas pire que certains de nos fromages nationaux du type Epoisses et Maroilles !), est absolument interdit dans tous les lieux publics, hôtels et autres, sous peine d’amende.

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Sachez que la fellation est également sévèrement punie, couramment invoquée d’ailleurs comme motif de divorce ! Dernier point et non pas des moindres, tout est hors de prix. Singapour, pas un coup de cœur, comme à Tokyo ou certaines villes du Laos, je trouve que cet endroit manque tout simplement d’âme. Ici, l’argent est prédominant mais l’histoire et la culture ne s’achètent pas n’est-ce pas ?!

Parenthèse refermée, je vous raconte quand même ce que l’on peut y « visiter ».
Nous arrivons à l’hôtel, le Orchard Parade Hotel (1 Tanglin Road, Singapour), par la rue Orchard Road, déjà ornée des décorations de Noël ! Sous 43 degrés de ressenti, c’est étrange !

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Nous posons les bagages et sautons dans un taxi, direction Little India.

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Centre culturel indien, nous flânons dans le quartier, entre les échoppes de saris, de bangles, d’épices, etc.

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Ambiance bollywood garantie!

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Nous rejoignons nos potos Djé et Michiko, et montons au roof bar du Marina Bay Sands (10 Bayfront Avenue, Singapour).

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Enorme complexe hôtelier avec un casino et un musée, il est formé de trois hôtels de 55 étages, surmontés d’une terrasse d’un hectare possédant la plus longue piscine en altitude du monde, avec un débordement de 146 m.

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La piscine est surnommée la « piscine de l’infini ».

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La vue est grandiose !

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Dans le bar, nous avons le droit à un magnifique défilé de sacs d’os, qui pour sûr, ne doivent pas connaître ni le goût d’une chips, ni celui d’une bière bien fraîche. Triste vie de porte manteau sur pattes !

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Pfff de toute façon, moi aussi je sais poser, na !

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Nous passons faire quelques courses pour le dîner. Les prix sont excessivement élevés, je n’en reviens pas : 15 S$ (dollars singapouriens), soit 10€ pour 6 clémentines, 70 S$ soit 45€ pour des fraises ! Et dire que les clémentines, c’est le fruit qu’on ne peut plus voir en peinture à la fin de l’hiver en France tellement on ne mange que ça ! Et les fraises, ce péché si mignon des femmes enceintes… Heureusement, nous trouvons 2 belles bouteilles de vin rouge…
Djé et Michiko nous convient à leur traditionnel shabu-shabu dominical, exquise fondue japonaise. Nous immergeons de fines tranches de porc dans un bouillon d’algue konbu, accompagnées de tofu, de chou chinois, de champignons shiitake coupés finement, et des nouilles. Nous trempons ensuite nos ingrédients bouillis dans une sauce parfumée à la sauce de soja. Un délice… itadakimasu !

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Lundi 29 octobre 2012, petit passage à l’Ambassade de Thaïlande pour nos demandes de visas. Une fois la paperasse bouclée, nous filons sur Chinatown, quartier chinois de Singapour.

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La rue ressemble un peu à un décor carton pâte, après quelques mois passés en Chine, je ne trouve pas de ressemblance flagrante. Les boutiques de baguettes, de dragons en plastique, de vêtements ne retiennent pas vraiment mon attention. En revanche le magasin Tintin abonde de petits trésors made in Hergé.

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Nous pénétrons dans le Temple de la Relique de la dent du Bouddha « Buddha Tooth Relic Temple » (288 South Bridge Road, Singapour).

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Un très vieux temple qui date de… ha d’accord… 2007 ! De la fumée d’encens, des chants continus, des moines, le folklore y est. Malheureusement, Dress code oblige, je me fais vite mettre hors de la salle de prière. Mon débardeur ne leur revient pas ! De toute façon, elle n’est même pas vraie la dent alors pouah, je sors.

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Nous mettons le cap sur l’île de Sentosa, située à 500m au large de la côte sud de Singapour.

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Youhou voici le monde « merveilleux » de Sentosa Island, sorte de Disneyland plage avec son rivage artificiel, son sable importé, ses faux rochers. A 200m du bord, la liste est longue : cargos, porte-conteneurs, vraquiers, rouliers et sûrement autres pétroliers, chimiquiers, gaziers ! Perso, je n’ose pas y mettre les orteils mais pourtant beaucoup osent se baigner. Ils voient la même chose que moi les gens au large ou bien ?

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Nous déjeunons au Food Republic de Vivo city (Vivo City Level 3, 1 Harbour Front Walk, Singapour), réplique du Food Loft thaïlandais…

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Avant de m’offrir un petit plongeon à la piscine de l’hôtel…

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Nous passons notre dernière soirée à Club Street, en compagnie de Djé et Michiko au bar à vin Le Carillon de l’Angelus (24 Ann Siang Road, Singapour). Ambiance so french…

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Quelques bières, 2 bouteilles de Côte du Rhône, 2 planches (charcuterie et fromage), la soirée est fort sympathique ; voici la partie « Angelus ». En revanche, quand arrive l’addition, voici la partie « Carillon » ! Warf, la note est salée, 380 S$ (240€) ! Keep smille !

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Mardi 30 octobre 2012, nous effectuons un petit tour au très raffiné et chic Raffles Hotel (1 Beach Road, Singapour).

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Note pour plus tard, laisser tomber le short, je dénote un peu ! Dans un esprit colonial, l’immense bâtisse est pourvue d’une grande architecture blanche, de mobilier en rotin, d’une végétation luxuriante. Malgré ce cadre splendide, pas de Singapore Sling rouge cerise au Long Bar (1 Beach Road, 2nd Floor, Raffles Hotel, Singapour), il est encore trop tôt, le bar est fermé.

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Nous poursuivons notre promenade du côté d’arabe Street (Kampong Glam, Singapour), avec la mosquée Hajjah Fatimah (4001 Beach Rd, Singapour).

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Nous nous offrons une pause guacamole au bar/restaurant Piedra Negra (241 Beach Road, Singapour).

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Pour la sympathie du lieu, les prix pour une fois non exagérés (17,55 S$ soit 11€), muchas gracias !

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Nous visitons la paisible et blanche maculée cathédrale anglicane Saint Andrew.

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Un peu de calme et de spiritualité parmi ce marasme ambiant.

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Un saut dans centre commercial digital, juste le temps pour moi de me faire broyer le dos et la nuque quelques minutes. Ha ça, c’est une brillante idée !

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Houla, mais il est l’heure de filer récupérer nos visas et reprendre l’avion pour Bangkok.

Bye bye « chère » Singapour…

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Ile de Koh Tao : Plongée avec les requins baleines (ou Whale sharks)

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Pour les routards, venir à Koh Tao, se mérite… Se lever à 4h00 à Bangkok, prendre un taxi à 5h00 et se rendre à la gare routière du Sud de Bangkok (Sai Tai Mai). A cette heure, se côtoie une drôle de population dans le coin : les baroudeurs sac de treck sur le dos, la viande saoule assise devant les bars avec la tête entre les bras entourant leurs genoux, les commerçants qui préparent l’ouverture de leurs échoppes et… nous. Spectacle assez déroutant quand vous avez dormi 3h00 et que vous vous retrouvez au milieu de ce joyeux bazar… Une fois nos tickets achetés, 6h00 de trajet dans un car rempli de moustiques qui nous conduit à Chumpon via la compagnie de voyage Lomprayah. Changement de moyen de locomotion, arrive le tour du bateau pendant 2h00. Et oui, comme son nom l’indique Koh (= île) Tao (= Tortue) est une île de 21 km carré, située à environ 70 kilomètres de la côte entre Suratthani et Chumphon, à côté de Koh Samui et Koh Phangan. Paradis tropical, mais aussi lieu incontournable des amateurs de plongées sous-marine, Koh Tao est à proximité de plus d’une vingtaine de sites de plongées, parmi les meilleurs de l’archipel. Sur l’île, les taxis vous attendent (pour vous arnaquer). Évidemment ils nous demandent 100 baths (2.5 euros) par personne pour nous emmener sur 3 kilomètres. Nous sommes chargés, épuisés par le voyage, nous ne négocions pas longtemps! Allez c’est parti, pour 150 baths à deux, nous grimpons nous et nos sacs à l’arrière d’un pick up et destination le Seashell Resort (9/1 Sairee Beach, Ko Tao, 84360, Thaïlande) avec ses bungalows cossus dans la jungle avec une jolie piscine bordée de plantes tropicales, la mer à 50 mètres.

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Surprise, nous sommes surclassés dans les chambres en dur, devant la mer avec une piscine ornant toute la construction. Bien, bien, nous sommes ravis, quelle attention absolument charmante.

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Côté plage, c’est la carte postale… La mer, chaude à 29 degrés et limpide, haaaa, les vacances peuvent commencer.

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Le soir, je prends une bonne douche écossaise, l’eau est tour à tour bouillante puis fraîche. Je me tartine de shampoing, mais n’arrive pas à le faire mousser. Ce doit être l’eau sans doute! Je remets une couche de shampoing et ça ne mousse toujours pas. Je regarde mon tube et lis « Après-soleil pour cheveux et corps ». Quelle gourde, c’était pourtant écrit en français, pas comme en Chine avec l’histoire du « Scrub » :  http://lauraleberre.canalblog.com/archives/p20-20.html

Côté massage, le spa de l’hôtel est vraiment un bonheur. Tous les soirs, c’est une sorte de rituel de repos du guerrier après nos journées de plongée. A 300 baths (7,5 euros) le massage des pieds d’une heure, on se relaxe et on en profite. Mardi 23 octobre 2012, je choisis un massage du corps à l’aloe Vera (500 baths soit 12,5 euros) et juste avant de commencer, me vient une « Mauvaise » idée de génie. C’est le soir, je suis douchée, habillée avec l’une des deux seules robes emmenées, et je décide d’aller mettre mes pieds dans le joli bassin de la piscine pour enfants en attendant la préparation de mon fauteuil de massage. Je plonge un pied en direction du fond du bassin qui me semble peu profond et descends, descends, descends… Houlala, mon pied ne touche pas le fond et je perds l’équilibre. Je vous laisse deviner la suite… J’ai bien fait rire Léonard et les masseuses du spa qui ont entendu un « Naaaaan » suivi d’un gros PLOUF! Voilà, voilà, du grand Laura !

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Côté restauration, voici quelques bonnes adresses d’établissements que nous avons testés et bien entendu appréciés.

Le SU CHILI (Sariee Main road, Koh Tao, Thaïlande) avec sa bonne nourriture thai. Un conseil, il faut aimer manger épicé car quasi tous les plats sont plutôt relevés voire méga « Spicy »! Il propose également du « Kao Ka Moo » que nous n’avons pas testé, mais le nom n’a pas manqué de nous faire pouffer de rire comme des gosses! Leurs rouleaux de printemps aux crevettes sont exquis, et bien entendu, faits « minute ». L’endroit est bonne ambiance, propre et c’est un excellent rapport qualité/prix quand on compare les prix élevés pratiqués sur l’île. Addition pour 2 entrées, 2 plats, 2 grandes bières : 805 baths (environ 20€ )

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Le Porto Bello (Sairee Beach, Koh Tao, Thaïlande) propose de la très bonne cuisine italienne avec une réelle qualité de produits. Leurs pizzas sont succulentes, faites devant vous, les raviolis sont divins, avec une mention spéciale pour leurs cannelonis, avec une bolognaise maison et des épinards frais, un délice. Je recommande vivement cet restaurant même si les prix sont plus élevés que la moyenne. Il faut compter en moyenne 200 baths soit 5€ (plus ou moins) pour chaque entrée, plat, dessert ou verre de vin. Je vous laisse à vos calculs selon votre appétit ou votre soif. Je vous rassure la bière et les jus de fruits sont à prix très doux et les pâtes aussi, et surtout ça vaut vraiment le coup alors courez-y…

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Le Sairee Sairee (30/10, Moo1, Sairee Beach 84360, Suratthani, Thaïlande), est une très bonne adresse. La carte est variée (italien, français, thai, etc). Le patron est français, le service impeccable et les plats vraiment réussis. Un bravo pour leur raviolis ricotta/épinard, bien qu’un peu trop poivrés normalement à mon goût, je les ai trouvés excellents. La note est plutôt raisonnable, 500 baths (12,50€ environ) pour 2 plats forts copieux et 2 boissons. A consommer sans modération…

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Enfin, la palme revient au barbecue nocturne du Seashell Restaurant (9/1 Sairee Beach, Ko Tao, Thailande) avec son large choix de poissons et autres fruits de mer (400 baths pour un white snapper c’est-à-dire une daurade soit 10€). Il y a l’autre formule barbecue à 190 baths (4,75€ environ), comprenant 2 copieuses brochettes au choix de poulet, bœuf, crevettes, ou autres, etc. , des accompagnements type riz, pomme de terre à la braise, épis de mais grillé, etc avec une bière. L’immense plus : manger ses grillades face à la mer au soleil couchant. Là, ça sent vraiment les vacances !

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Le meilleur pour la fin : la plongée.

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Nous sommes venus passer notre PADI Advanced open water diver à Koh Tao car c’est l’une des îles les plus réputées de Thaïlande pour ses sites magnifiques. Là, je vais vous faire peur, mais chaque matin, lever 5h30 pour des départs à 6h00. Pas de chance, nous avons eu un temps exécrable avec, dès le réveil, une pluie battante qui dure toute la journée. Heureusement, il fait chaud, la mer est à 29 degrés et la plongée, ça se passe sous l’eau donc le mauvais temps tant pis !

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Nous avons choisi les 2 options : épave et photographie sous-marine, en plus de la flottabilité, la navigation et la plongée profonde (à 30 mètres), qui sont les 3 options obligatoires de l’Advanced. La sortie épave s’est déroulée sur le site de Sattakut où le HTMS Sattakut (LCI-742) a été coulé l’année dernière.

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Nous avons également plongé sur Japanese garden, Twins et surtout à Chumphon Pinnacle, site le plus prisé de l’île avec sa faune incroyable : requins bouledogues, barracudas, mérous géants et surtout, à de rares moments dans l’année : les requins baleines (= Whale sharks). Mercredi 24 octobre 2012,  lever 5h00 sous la tempête, nous embarquons sur le bateau de plongée et là, ça tangue terriblement. Plusieurs personnes sont malades et passent toute la traversée jusqu’au site, la tête dans un seau ! Nous sautons à l’eau en pleine mer, il y a des vagues, du courant, l’eau est sombre, la visibilité est mauvaise ; des conditions idéales pour notre cours de photographie sous-marine ! Pourtant, quelques minutes après notre descente, une masse sombre de 5 mètres, tachetée de blanc fait son apparition comme sortie de nulle part. Il est là, sous nos yeux écarquillés, le fameux requin baleine.

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Il évolue avec nonchalance, élégance, il est majestueux, la scène paraît presque irréelle.

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Durant la plongée, nous en verrons deux, c’est le gâteau sur la cerise (oui, oui pas l’inverse) ! Dans cette euphorie collective, car tous les plongeurs donnent l’alerte en tapant sur leur bouteille, les règles de sécurité sont parfois légèrement dépassées. Tellement pris dans la poursuite de ce géant des mers, vous avez vite fait de passer de 18 mètres à 10 mètres, zappant vos paliers de sécurité pour l’admirer, le photographier encore et encore ! Les ordinateurs de plongée bippent un peu dans tous les sens et clignote le mot : « SLOW » !!!

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Heureusement que les instructeurs et divemasters sont là pour vous retenir la palme ! Une fois à la surface, les images fabuleuses de ce « titan » des profondeurs tournent en boucle dans mon esprit, quel spectacle inoui, quelle chance nous avons, c’est si rare. Il pleut à torrents et pourtant c’est une journée magnifique : Sunny day for a lucky girl !

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Jeudi 25 octobre 2012, nous quittons Koh Tao sous un immense soleil… Tiens mais ce n’est pas mal aussi sans la pluie ! Un dernier plongeon à l’aube dans la mer calme et claire avant de prendre le bateau pour Koh Samui. A défaut d’avoir pris des couleurs pendant ces 4 jours, nous avons en 2h00 de bateau, littéralement cramé. Nous sommes écarlates, et puis, la démarcation blanc/rouge de mon short et de ma cuisse est ravissante. Mon nez est si pourpre que je ressemble à Rudolph, vous savez le renne au museau rouge ! Allez, finies les vacances, retour à Bangkok ; cette fois-ci, pas 6h00 de bus mais 1h00 d’avion. Routards certes, mais… de luxe !

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Franco-Fun Networking Cocktail, Chatuchak Market, 2 endroits, 2 ambiances

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Lundi 15 octobre, réveil en fanfare par les femmes de ménages qui en un éclair, vous aspirent et serpillent l’appartement sans que vous ayez le temps de dire ouf ! Nous n’avons pourtant pas de fantôme dans l’appartement mais, à en juger par leur accoutrement, elles ont un petit côté… Ghostbusters, non ?

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Mardi 16 octobre, Cassius fait son 1er bain… de pieds, dans la piscine. Vivement qu’il termine tous ses vaccins pour pouvoir l’emmener faire son premier plongeon. Patience, encore 3 semaines…

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Nous poursuivons par une virée shopping au Central World (Central World, 4,4/1-4/2,4/4 Rajdamri Rd., Phatumwan, Bangkok 10330) et nous retrouvons chez Jim Thompson (Central World, 4,4/1-4/2,4/4 Rajdamri Rd., Phatumwan, Bangkok 10330, 1st Floor, Zone E, E 101-102), véritable paradis de la soie en Thaïlande. C’est beau, c’est original, pas vraiment donné mais craquons pour 3 magnifiques coussins de canapé dans les tons beige et orangé. Lasses de piétiner dans tous ces malls titanesques, Sandrine et moi nous offrons une pause gourmande « Made in Candy » (Central Food Hall 7th fl. at Central World, Bangkok). Des « Chefs » sucreries créent des bonbons devant vous. Pour plus d’informations sur ce concept à l’origine singapourien : http://www.madeincandy.com/index.html

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Pour continuer sur notre belle lancée, nous poursuivons par un très agréable massage des pieds au Kannikar Beauty Massage (Room number B 327, 3rd Floor, Zone B., Central World Plaza, Patumwan, Bangkok 10330). Pour 299 baths (7,5€ environ), on vous propose de vous changer dans de petites chambres proprettes et de vous vêtir d’un « charmant » bas de pyjama. Je suis en robe donc ça n’a pas vraiment de caractère obligatoire mais pour le cocasse de la situation, je le passe. Enfin, par solidarité féminine avec Sandrine qui, en jean, n’a pas vraiment le choix ! Comme je suis sympa…

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Mercredi 18 octobre, la mousson déserte peu à peu la ville. La pluie se fait rare et laisse désormais la place à un soleil de plomb. Les températures s’envolent et c’est parfois assez étouffant. Pour pallier cette chaleur écrasante et se rafraichir, rien de tel que de piquer une tête tous les matins. Plutôt chouette de faire son sport sans se liquéfier sur place.

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Je fais quelques courses au « Supermarket at Central Chidlom » (1027 Ploenchit Rd., Lumpini, Pathumwan, Bangkok 10330). Je trouve un stand spécial huîtres avec des coquillages japonais mais aussi des Marennes Oléron et même des belons dites-moi, quel étonnement ! Hé les gars, je ne veux pas être mesquine mais certains mollusques baillent un peu, Après les avoir légèrement titillés, j’annonce : « Delta, Charlie, Delta » !

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Je poursuis mon tour et remplis mon panier de quelques douceurs et autres petits plaisirs bien franchouillards : du saucisson, du jambon sec, du Brie de Meaux bien fait, de la baguette, du chou-fleur cru, des tomates cerises, des olives, etc.

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Ce soir, c’est la bamboula, nous recevons nos frère et sœur respectifs, également parrain et marraine de Cassius donc, que la « Singha beer » coule à flot… Tchok dii !

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Jeudi 18 octobre, je me rends, en compagnie de mon beau-frère, Fred, au Franco-Fun Networking Cocktail organisé à l’Oriental Residence Bangkok (110 Wireless Rd., 10330 Bangkok) par les Chambres de Commerce française, néerlandaise, suisse, belgo-luxembourgeoise et canadienne. C’est l’occasion de rencontrer du monde dans une nouvelle ville (ici, un nouveau pays), autour d’exquises mignardises et de verres de vin. Un droit d’entrée de 400 baths est demandé si vous n’êtes pas « membres » (10€ environ). Le cadre est plutôt sérieux mais détendu. Je rencontre, échange, rigole avec quelques personnes, pas de prise de tête, soirée réussie pour des premiers contacts. Fidèle à moi-même, la maladresse me fait perdre quelques pièces de cocktail sur la moquette. A part Fred, personne n’a rien vu alors on garde la tête haute et on sourit comme si de rien était. Je précise quand même que je suis bien élevée et ai ramassé mes petits canapés, avec classe et dignité, na !

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Vendredi 19 octobre, journée harassante à… Chatuchak Market. Nous empruntons le BTS Skytrain (métro aérien), et nous arrêtons à la station Mo Chit. Ensuite, nous avons eu à suivre la foule qui se dirige là-bas. Normalement ouvert uniquement le week-end (ouvert le Samedi et le Dimanche de 6h à 18h), nous tentons notre chance dès le vendredi après-midi, les installations commencent déjà. Outre la contrefaçon qui s’expose partout, je repère des objets totalement insolites… Je connais une expression qui dit : « L’argent ne pousse pas dans les arbres ». Et bien en fait, si, « l’arbre à billets » existe bel et bien ! Il vous coûte 100 baths mais vous rapporte un max de pépettes à l’automne !

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Au milieu des stands qui se montent, je décide de créer la « Chatuchak dance », plaisir des yeux garanti… Quelques applaudissements ! Merci c’est trop…, vous me faites rougir ! Remarque, à y réfléchir, le soleil y est pour quelque chose, je pense ! Un peu plus loin, je croise des contrefaçons du Père Noel. Ils ne doutent de rien ces asiatiques, comme si, il y en avait plusieurs ! Ils copient, ils copient et ne se demandent pas si c’est crédible cette affaire, là ! Pffff, vraiment…

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Nous déjeunons dans un boui-boui peu fameux au sein du marché, avec du papier toilette en guise d’entourage de couverts. Ma soupe de raviolis aux crevettes est mauvaise et mon omelette, « huileuse » ! Bref, nous n’en ferons pas tout un plat !

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Nous poursuivons notre promenade sous ces immenses dédales de tôle froissée. Il fait chaud, que dis-je, on se croirait dans un four et nous amusons dans les différentes échoppes avec les objets rigolos que nous trouvons.

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La moiteur est telle qu’elle provoque un certain amollissement des locaux, préférant s’adonner à des temps de pause, plutôt qu’à bosser. La publicité pour un fameux jus de citron pressé aurait tout son sens, ici aussi : « Il fait trop chaud pour… chatuchaker » !

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Sur le chemin du retour, j’ai la joie de me heurter violemment les hanches aux portes électriques d’entrée/sortie du BTS qui se referment une fois votre sac de courses passé. Il faut savoir qu’il ne faut jamais passer entre ces portes avec vos devant vous sinon, aïe, aïe, aïe ! Moyen anti-fraude imparable mais également, à mon sens, un remède anti cellulite foudroyant !
Le soir, totalement HS, nous composons le « 1711 » et nous faisons livrer… du grand « M » jaune. Et oui, en Thaïlande, il existe le Mc Delivery, ouvert 24h/24h, 7 jours/7, alors, un burger, un DVD et… au lit !

C’est l’histoire de Mr Muscle, Barbie et d’un masseur du Porntip Beauty Center qui a mal aux doigts

Comme dans tout nouvel emménagement, après les achats de meubles, suivent les achats de supermarché. Direction l’immense « Supermarket at Central Chidlom » (1027 Ploenchit Rd., Lumpini, Pathumwan, Bangkok 10330) pour faire nos courses. Véritable paradis pour expatriés, ce magasin propose une multitude de produits locaux et d’importation made in USA, UK, Japon, Australie, Italie et… France bien évidemment. Pour les nostalgiques, en mal du pays, à fréquenter d’urgence ! Les prix grimpent pas mal lorsqu’il s’agit de vin, de fromage, de charcuterie, mais bon, un petit plaisir de temps en temps pour garder le moral ! Rayon alcool, le choix est immense, en revanche, il faut savoir qu’en Thaïlande, il existe une loi qui restreint la vente d’alcool à certains horaires. Et bien entendu, nous nous sommes faits avoir, comme des bleus. En arrivant avec votre chariot plein, vous posez vos bières et autres breuvages et là, l’hôtesse de caisse vous dit : « Sorry, it’s to early » ! Tu regardes ta montre, il est 16h30 ; comment ça il est trop tôt ! Je ne vais pas la boire là tout de suite en sortant, c’est pour ce soir, pour l’apéro, vous savez, genre vers 20h00 !!! Petit conseil, choisissez bien vos horaires pour faire les courses, allez-y soit le matin entre 11h00 et 14h00 ou privilégiez la fin de journée, après 17h00, au moins vous ne vous ferez pas refouler à la caisse ! A part, ça, ici, notre mec chauve national avec sa boucle d’oreille et son tee-shirt blanc qui récure ton appart s’appelle Mr. Muscle et a des cheveux, lui !

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Je galère au rayon lessive, pas d’anglais sur les boîtes, chaud, chaud ! Je ne veux pas refaire la même qu’en Chine et laver toutes mes fringues au « Bleach », à la javel quoi ! Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle :

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Nous poursuivons notre promenade en quête de quelques éléments de décoration. Les Thaïlandais (enfin les asiatiques de façon général) ont un goût certain pour le kitsch/clinquant. 2 options s’offrent à nous : option 1, adopter ce style ; option 2 : patienter et aller faire un tour au très célèbre Marché de week-end de Chatuchak. Certainement le plus grand marché à ciel ouvert de Thaïlande, vous pouvez y trouver absolument n’importe quoi à des tarifs défiant toute concurrence (tout dépend de vos talents de négociateur !).

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Avec tout ce qu’on a vu, Ok, ce sera option 2 !

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Samedi soir 13 octobre, je mets ma sœur Chloé et mon type Léonard à contribution pour monter les jeux et fauteuil de Cassius. Il faut bien que la marraine et le papa fassent quelque chose de leurs 10 doigts pendant que je récure, non sans peine, les dizaines d’intérieur de placards et dressings de l’appartement qui à l’évidence, n’ont pas été visités par une éponge depuis l’an 12 ! Non je ne suis pas maniaque mais j’apprécie grandement que ce soit propre.

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Après l’effort, le réconfort… Nous sortons diner dans un restaurant chinois : Le Crystal Jade La Mian Xiao Long Bao (494 Ploenchit Road | Lower Ground Floor, Urban Kitchen, basement, Erawan Bangkok, Bangkok). Ce restaurant est spécialisé dans les « Xia Long Bao ».

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Ce sont de succulents petits raviolis chinois cuits à la vapeur, avec une farce au porc très juteuse, sorte de poche de bouillon/soupe à l’intérieur du ravioli dans lequel baigne la farce, c’est réellement savoureux. Vous les trouverez ici sous le nom de Shanghai steamy soupy pork dumplings (100 baths les 4 pièces soit 2,50€ environ). Pour déguster cette merveille de la cuisine chinoise (qui au passage n’existe nul part à Paris, 4 ans de recherches vaines !), il faut attraper le haut de votre ravioli avec vos baguettes, le poser dans votre cuillère, percer le ravioli, aspirer (si possible aspirer bruyamment le jus), puis saucer votre ravioli dans la sauce vinaigrée et laisser exploser ce bijou culinaire sur vos papilles. A découvrir sans plus attendre…

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En oiseaux de nuit, nous poursuivons l’escapade nocturne au Bistrot Chez Pépin (186/3-4 SUAN PHLU SOI 1 | Sathorn 3, Bangkok) ; ambiance 100% française, cadre détendu, convivial et sans chichi, dans ce petit restaurant de quartier du côté de Suan Phlu. A la carte : des plats français (avec aux fourneaux Marjorie) et du vin… Ha quel bonheur ! Surtout qu’en ce moment, ils organisent une « foire aux vins ». Ils changent la carte des vins donc petite ristourne sur toutes les bouteilles (environ 1 000 baths la bouteille soit 25€ environ). A ce tarif, nous commandons 2 bouteilles de Côtes du Rhône… Le petit fait dodo chez ses grands-parents, nous sommes tranquilles jusqu’à demain midi alors… Santé Bonheur et Joie dans les Cœurs !

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A l’étage du restaurant, une exposition sur le thème des Barbies nous attend (enfin pour simplifier quoi !).

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Haaaa c’est… comment dire… Heuuuu… de l’Art ! Oui c’est ça, de l’Art ! J’ai pu découvrir Barbie sous toutes ses coutures, certaines insoupçonnées voir insoupçonnables d’ailleurs ! En tout cas, pour les connaisseurs/amateurs, l’artiste s’appelle Claude Estèbe.

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Dimanche 14 octobre, le frère de mon amoureux, Guy-Laurent et sa femme Sandrine, arrivent à Bangkok. Bien qu’épuisés par le voyage, nous les motivons à nous accompagner (enfin les traînons un peu de force, les pauvres !) au MBK Center (444 Phayathai RD, Patumwan, Bangkok). Titanesque centre commercial de 90 000 m² environ, il s’étend sur 8 niveaux et comte plus de 2 500 magasins, stands, échoppes. Une vraie ville dans la ville, ça grouille de touristes. Entre les appareils électriques, les meubles, les vêtements, la décoration, les bijoux, les restaurants à gogo, vous avez de quoi faire. Parmi tout ce marasme, je décide de couper court à la cohue et décide d’aller me détendre dans l’un des nombreux salons de massage. Après les brasses dans la piscine, enfin mon massage des pieds. Pour 300 baths (7,5€ environ), c’est parti pour une heure de relaxation.

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Finalement, mon masseur a mal aux doigts donc le massage se transforme davantage en « pouic-pouic » des pieds, la proximité avec mes voisins m’empêchent quelque peu de m’endormir et pour finir, je regarde par la vitrine et aperçois tour à tour : Léonard puis Guy-Laurent et Sandrine, puis Chloé et Fred s’agglutiner à la vitre et ricaner. Merci les copains, facile de se détendre quand tout le monde vous scrute pendant votre massage ! Pour la pause/détente dans un cadre enchanteur, on repassera… pas à ce salon avec pourtant un si joli nom : Le Porntip Beauty Center ! Charmant…

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Njut alors !

Branle bas de combat dès l’aube. Pour la minute culturelle, cette expression est empruntée au langage de la marine. Au XVIIe siècle, les “branles” désignaient les hamacs qui faisaient office de lits aux marins. Le “branle-bas” correspondait à un signal émis sur le navire le matin, et suite auquel chacun devait décrocher son hamac et nettoyer le bateau. Il existait également “le branle-bas de combat”, qui était un signal émis lorsque le bateau allait être attaqué. Les marins devaient alors décrocher leur couchage pour pouvoir avoir plus de place lors de la bataille. Tout ceci se faisait le plus rapidement possible, donc dans l’agitation. C’est à partir du XIXe siècle que l’expression a commencé à être employée au sens figuré. Bref, au petit matin, toutes les services livraisons que nous avons sollicités débarquent pour livrer et comble du luxe : monter nos meubles. Quel remue-ménage dans l’appartement, la « team suédoise » s’affère et monte les meubles à une cadence effrénée. Je me remémore la fois où j’ai monté le petit tiroir rouge de mon Expédit en arrivant à Paris… 1h00 je crois bien pour 4 ou 5 bitonios à assembler. De vrais Bob le Bricoleur ces messieurs, ça ne chôme pas ! Pendant ce temps, mon cher et tendre s’empale la main avec un objet tranchant, enfin s’érafle le doigt avec une vis… Njut alors ! En infirmière aimante, je cours chercher du pschitt désinfectant et un pansement pour soigner la blessure de guerre, enfin de bricoleur du dimanche. En fin de journée, nous filons à l’école de langues pour nous inscrire aux cours de thaïlandais : retour à la vie étudiante 2h00 par semaine…Ha ha, bilingue à la fin de l’année, c’est ça !? Nous dinons au Food Loft de Central (Lumphini, Pathum Wan, Bangkok 10110) http://chidlom.foodloftcentral.com/. Tout ce que vous souhaitez manger s’y trouve, ou presque ! Point de tartiflette, de Marennes d’Oléron, d’andouille de Guémené, d’escargots au beurre d’ail, ou de farci poitevin, et ce à mon grand désespoir ! Haaaa quelle chauvine je fais avec mes produits de terroir français ; ils me manquent déjà mes fromages forts et mes godets de rouge… Je repense à ma dernière bouteille de vin, avant le grand départ : « Le vin délivre les cœurs de leur peine, c’est pourquoi les sages le nomment la clé du verrou des tristesses. J’aime cette liqueur de pourpre. Elle flétrit la face du souci et elle enfante l’allégresse. » Gaston Blanchard

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Au Foodloft, je me régale de mes mets habituels (ma soupe hongkongaise de raviolis de crevettes et nouilles, mes springrolls frits vietnamiens, mes sushis japonais, mon eau de coco fraîche et mon jus de fruits de la passion frais). Léonard, de son côté, innove pour un plat des plus… comment dire… « mayonnaiseux » ! Il commande un « Okonomiyaki Pork » à 200 baths (5€ tout de même) au stand japonais. L’Okonomiyaki est une galette « à ce qu’on aime » (好き=suki=aimer, 焼き=yaki=cuit/grillé) sur une base de galette au chou. A l’odeur désagréable, je dirais que c’est aussi une galette « à ce qu’on aime PAS ». Léonard confirme, ça doit être culturel et niveau goût, ça casse pas des briques. Pas assez de mayonnaise peut-être ?!?
Pour les aventuriers culinaires, voici la recette de l’ Okonomiyaki : http://www.tengumi.com/v2/categoriespublications/publicuisine/29-recetteokonomiyaki

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Nous finissons la soirée en mode shopping entre les rayons remplis d’un tas de cochonneries inutiles, peluches moches en tous genres… Nous trouvons notre bonheur dans un magasin d’électroménager (ouais je sais, encore une fois, je vends du rêve, ma vie est trépidante, hein !), et ressortons avec un tas de matériels pour l’appartement (aspirateur, lecteur DVD/Ipod, multiprises, etc). Faut bien qu’on s’équipe non ?! Dans les rayons, des vendeurs toujours très occupés… à jouer au karaoké sur les télévisions. J’imagine déjà nos chers vendeurs de la FNAC en train de jouer à la WII pendant que les clients attendent leur commande. Ici, c’est le professionnalisme à la cool en somme…

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Bumrungrad international Hospital : 5 étoiles

Grande première, nous sortons Cassius de l’appartement… La température extérieure frôle les 35 degrés, du bonheur en barre de sortir son petit garçon de 3 mois ½ dans ces conditions. Un taxi nous attend en bas de l’appartement, et entrons vite fait le siège-auto, Cassius solidement harnaché dedans. Mais là, SUR-PRISE… pas de ceinture de sécurité évidemment. Elles ne sont pas obligatoires à l’arrière des automobiles du coup, il n’y en a pas ! Et nous voici en direction de l’Hôpital, pour aller voir le pédiatre, nous inscrire en cas de problème et obtenir nos cartes de soins. Lieu d’arrivée : le Bumrungrad International Hostel Hospital !

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Comment décrire cet endroit brièvement : 3, 4, non, je dirais 5 étoiles ! Dans le hall, des restaurants, un Starbucks, une banque, une boutique de souvenirs, un magasin de fringues où vous pouvez acheter des chemises de nuits (faut se faire beau en toute circonstance), des lieux de prières adaptés à votre religion et, on aura tout vu, il y a même un McDonald’s !

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En France, il y a un distributeur de café et aux mieux des barres chocolatées (quand ça n’est pas en panne !). On se croirait dans un centre commercial, ça grouille de monde, des gens qui rient, se promènent, boivent des jus de fruits frais, etc. Samedi soir, je viendrai ici, c’est tellement cosy ces grands canapés ! Et niveau odeur, ici, ça ne sent pas l’hôpital. Chez nous, rien qu’en entrant, vous vous sentez déjà malade même si vous n’avez rien ! Côté chambre, c’est le grand luxe : des lits King size, des salles de bain ultra-modernes, de douillets canapés pour recevoir des visiteurs.

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Quand je repense à ma chambre à la maternité de la clinique Jeanne d’Arc du XIIIème arrondissement de Paris, heuuuu… légèrement différente ! En revanche, les sages femmes et puéricultrices que j’ai eues la chance (je dis bien la chance et l’honneur) de rencontrer, sont elles, extraordinaires. Aparté aux futures mamans parisiennes : je vous recommande réellement la clinique Jeanne d’Arc et son personnel médical adorable, disponible et super compétent (mon obstétricien que je vous conseille vivement : le Docteur Mintz). Nostalgie mise entre parenthèse, l’étage pédiatrique du Bumrungrad International Hospital ressemble à une crèche géante, un monde magique de nurses vêtues de blouses à motifs doux et rigolos. On se croirait dans un parc à thèmes. Pour les curieuses vivant à Bangkok, le nouveau pédiatre de Cassius s’appelle le Docteur Somyod et est très bien.

La page « hôpital » refermée, nous retournons visiter notre appartement… VIDE. Haaaa c’est bien mieux comme ça ! Il reste une tête de lit franchement moche, accrochée, enfin, carrément collée au mur dans la chambre de Cassius. Une personne de la réception nous dit qu’ils ne peuvent pas l’enlever. Il jette un œil à la structure, et… Patatraaaaa…, la tête de lit s’effondre sur le sol. Ha bah c’est parfait, surtout, ne la remettez pas, un coup de peinture et ça ira ! Vers 17h15, je passe au salon de massage pour un massage des pieds (foot massage) d’une heure. Il ferme à 19h00 donc je suis large. Hoooo un moment de détente, j’en rêve… Pour 300 baths (7,5€), c’est un plaisir accessible, non ? Et là, voici ce que j’entends de la bouche des 3 filles « censées » bosser, qui « textotent » leur portable et sont avachies depuis 2h00 sur le canapé de leur entrée : (regard furtif à l’horloge : 17h30) « MMMMMMhhhh Solly Mâdam’ tou let’ ». Traduction : trop tard quoi ! Surtout, vous foulez pas les girls ! Je rentre bredouille, en pensant à mon lot de consolation : quelques brasses dans la piscine. Malheureusement, il commence à faire nuit et les moustiques sortent pour l’apéro donc, pas envie de servir de dîner à ces voraces moi !

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Mega Bangna, maxi déluge

Léonard et moi nous rendons en périphérie de Bangkok, dans un ultra, giga, téra, enfin méga centre commercial : Le Mega Bangna. Des centaines de fast-foods, échoppes, magasins défilent devant nous avant que nous n’atteignions le magnifique magasin de meubles d’un créateur suédois très en vogue. Vous savez, celui qui vend des pièces de collection uniques telles que l’Expedit ou la Billy ! Nous sommes conquis par l’originalité des modèles aux finitions soignées et dévalisons le magasin… 4 chariots plus tard, nous voici enfin à la caisse livraison. Pfiou, c’était pas de la tarte cette journée ! Avant de partir, nous nous restaurons sur le pouce à l’Indies Kitchen, chaîne de restaurant asiatique ; pas dingue mais plats corrects. Un dîner plein de romantisme en somme ! A notre sortie, le DE-LUGE ! Haaa il est loin mon crachin breton… Il pleut des cordes, que dis-je des câbles oui ! Nous rentrons dans un bus climatisé, ambiance pôle nord, parfait pour tomber malade… A ce moment, ma minerve, je l’aime !

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Recherche appartement et… coup du lapin

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A notre arrivée, un superbe comité d’accueil avec une banderole gigantesque sur laquelle est inscrit « Welcome Laura, Léonard & Cassius », de la musique, des cotillons, des colliers de fleurs… Non sérieux, vous y avez cru ? C’est la Thaïlande, pas « Paradise Island » ! Je reprends ; à notre arrivée un superbe comité d’accueil : ma jolie maman, mon joli papa, ma sœur, Chloé (elle aussi est jolie !) et mon beau-frère Fred (mannequin à ses heures perdues, haha !). Tout ce petit monde vit déjà à Bangkok, et nous attend avec impatience. Chloé, marraine de Cassius ne l’a toujours pas rencontré depuis sa naissance. Malgré notre fatigue, le décalage horaire, et le changement climatique radical, notre premier soir s’inscrit sous le signe de la « découverte » du petit nouveau de la famille chez mes beaux-parents.

Premier jour, un réveil merveilleux… ou presque ! Les oiseaux chantent, la température extérieure avoisine les 30 degrés, Cassius vient de faire une nuit de 10h00, la vie est belle en somme, mais… Je me lève un tantinet trop brusquement pour aller chercher mon petit lapin et : « craaaaack » ! Allo maman bobo ! Ma nuque et mon dos sont bloqués, je retombe comme une crêpe sur le lit sous le regard médusé de mon amoureux, Léonard. Pierre Richard, le retour… Je démarre ma journée au lit avec une magnifique élongation au cou. Très agréable le port de minerve sous 37 degrés de chaleur moite, si, si je vous assure, un pur bonheur !

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Malgré cet incident, il nous faut trouver notre appartement. Stéphane Plaza étant trop occupé à faire visiter des lofts de 80m2 à 750€/mois dans le cœur du marais (Mais comment-fait-il, hein ?), il faut nous débrouiller sans lui. Nous visitons un appartement dans le même condominium que mes beaux-parents. Situé au coeur de Ploenchit, quartier le plus central de Bangkok, l’appartement fait 100m2, possède 2 grandes chambres avec un dressing chacun, 2 salles de bains, une cuisine ouverte sur un beau salon, et un vrai parquet en bois asiatique. Il nous plaît énormément et décelons immédiatement le joli potentiel du lieu. En revanche, il va falloir retirer…heu attendez… TOUT ! « Kitschissime » convient parfaitement pour décrire l’endroit ! Non, pas que je déteste les cygnes en porcelaine dans la salle de bain ou encore le canapé rose avec des oursons en céramique posés sur la table basse recouverte d’un napperon brodé, mais… Si en fait ! Nous irons faire un tour au « temple suédois de l ‘ameublement » qui vient d’ouvrir à Bangkok, ce sera toujours moins désuet que les meubles en place !

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Côté « facilities », il y a tout ce qu’il faut : une belle piscine, une salle de sport et un salon de massage. Haaaaa, je vous entends déjà : « LA CHAAAANCE » !  Emménagement prévu le week-end prochain. Yesssss !

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Après moultes bières, vendredi soir au O’Reillys Irish Pub (62/1-4 Silom Road
Bangrak, Bangkok), et samedi soir au Suk 11 (1/33 Sukhumvit 11, Sukhumvit Rd, Bangkok 10110), nous achevons ce week-end en beauté par une pause gourmande au Mandarin Oriental Shop de Central (Ploenchit Road | 1st fl., Central Plaza Chidlom, Bangkok 10330). Un peu de douceur dans ce monde de brut…

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Envol pour « La Cité des Anges »

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Bye bye Paris… Exit la grisaille parisienne et son rythme métro, boulot, dodo. Nous plions bagages et tentons l’aventure d’une nouvelle vie au pays du sourire : La Thaïlande. Dans notre sac à dos, l’essentiel : notre petit voyageur en herbe de 3 mois, Cassius.

Chargés comme des sapins de Noel, nous nous rendons à l’enregistrement des bagages. Poids autorisé pour nos 2 valises en soute : 50kg. Poids réel de nos valises : 66kg plus une poussette. Oups, l’addition va être salée… L’hôtesse semble hésiter puis nous dit qu’elle ne nous fait pas payer de supplément de 1000€ (Ha oui quand même !). Quelle veine ! La bouille à croquer de Cassius y est-elle pour quelque chose ? A moins que ce soit la mignonne trogne barbue de son papa… Etape numéro 2, le passage en douane de nos bagages cabines : 2 valises de 10kg, 2 sacs d’ordinateurs, un sac à langer, un sac à main avec dedans encore 2 autres sacs à mains et pour finir le porte bébé, heu oui, tout ça est à nous… Et… ça passe ! Une crise de nerf « made in Cassius » fait de nous l’attraction principale de la salle d’embarquement. Sympa, les regards accusateurs… Hé hé, on se calme, c’est un bébé, soyez compréhensifs, nom d’une pipe en bois ! 12 000 kilomètres d’avion plus tard, rythmés par 2 biberons, un changement de couche (pas le plus simple dans un avion), un film « Brave » de Pixar et 2 plateaux repas, nous atterrissons enfin. AAAAAAlléluia…